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 qui es cette homme

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MICHAUX

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MessageSujet: Re: qui es cette homme    Mer 24 Nov - 23:07:17

Alors là, on retombe guerre 40/45, je n'y connais presque riens

dans les diplomates - militaires.

celui-ci, était général et 1 er ministre. Il a été pendu = criminel de guerre

- mais c'est pas lui. il est JAP.

Là, je sait pas ou chercher.
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nelson

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MessageSujet: Re: qui es cette homme    Jeu 25 Nov - 5:13:55

ok l Ancien
il fut 1ER ministre et dictateur
la japon a finis par etre son allié
son ambassadeur stationné au USA refusa de remettre la déclaration de guerre


et désolé de répondre si tard j essaie de me coucher 22h/23h pour me lever a 4h
je te donne un indice de plus qui na rien n avoir avec son personnage mais le sport national de son pays

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MICHAUX

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MessageSujet: Re: qui es cette homme    Jeu 25 Nov - 9:59:00

En cherchant donc, tout azimut, je suis tombé sur quelque chose que je neconnaissais

pas, il y urait neus une guerre Fraco (Vichy) ) Thaïlandaise ?

bref ce type, seraitle général Plaek pibulsongam dit :PHIBUM


La Thaïlande = ex SIAM, pour rappel.
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nelson

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MessageSujet: Re: qui es cette homme    Jeu 25 Nov - 10:25:10

Plaek Pibulsonggram (thaï : พิบูลสงคราม de แปลกพิบูลสงคราม ou ป. พิบูลสงคราม), de son nom de naissance Plaek Khittasangkha, né le 14 juillet 1897, mort le 11 juin 1964, était un militaire et homme politique thaïlandais. Il était également désigné sous les noms de Por, de maréchal Pibun Songkhram ou simplement maréchal Pibun, également retranscrit Phibun. Il fut le premier ministre et dictateur militaire de la Thaïlande de 1938 à 1944, puis de 1948 à 1957.
Plaek Pibulsonggram en 1955.

Plaek Khittasangkha est né dans une famille de fermiers d'ascendance chinoise et thaïlandaise. Il étudia dans divers temples-écoles, puis entra à l'Académie militaire royale de Chulachomklao et intégra le corps d'artillerie en 1914. Après des études supérieures en France, le titre nobiliaire honorifique de Luang Pibulsonggram lui fut décerné par le roi Prajadhipok en 1928. Il adopta plus tard Pibulsonggram comme nom de famille.
Révolution de 1932

Devenu lieutenant-colonel, il fit partie des chefs de l'aile militaire du Parti du peuple, qui organisa le coup d'État de 1932, aboutissant au renversement sans effusion de sang de la monarchie absolue en Thaïlande.

Pibulsonggram assit sa popularité en écrasant l'année suivante la révolte monarchiste menée par le prince Borowadet. Le roi Prajadhipok (Rama VII), bien que n'ayant pas de lien avec la rébellion, se trouva politiquement en porte-à-faux, et finit par abdiquer le 2 mars 1935. Le nouveau roi, Ananda Mahidol (Rama VIII), était encore un enfant et suivait sa scolarité en Suisse.
Premier ministre de Thaïlande

En 1938, Pibulsonggram remplaça Phraya Phahol en tant que premier ministre, et consolida sa position en nommant plusieurs membres de faction militaire à des postes gouvernementaux influents.

Il fit arrêter 40 opposants politiques, monarchistes comme démocrates, en 1939. Après une parodie de procès, 18 d'entre eux furent exécutés.

Pibulsonggram commença par accélérer la modernisation de la Thaïlande et mit sur pied un régime inspiré du fascisme européen, basé sur une propagande ultranationaliste. Avec l'aide de son ministre de la propagande Luang Wichitwathakan, il diffusa de 1939 son propre culte de la personnalité. Les portraits de Pibulsonggram étaient présents partout, tandis que ceux de l'ancien roi Prajadhipok étaient interdits, et tandis que la presse et la radio de Thaïlande diffusaient continuellement propos et slogans du premier ministre.

La propagande du régime visait à « élever l'esprit national et la moralité de la nation ». Le gouvernement imposa comme langue nationale la langue parlée à Bangkok, par opposition aux dialectes locaux. La population fut incitée à adopter le vêtement occidental.

En 1939, Pibulsonggram changea le nom de pays qui, de Siam, devient Prathet Thai ("pays des Thaïs") ou Thaïlande. En 1941, le 1er janvier fut adopté comme jour officiel de la nouvelle année, en lieu et place du 1er avril traditionnel.

Le régime adopta également une politique nationaliste en matière économique, en menant une politique de quotas visant à réduire la place des produits chinois en Thaïlande, et à favoriser les produits locaux. Dans un discours de 1938, Luang Wichitwathakan compara les Chinois du Siam aux Juifs d'Allemagne.

Le 5 août 1941, la Thaïlande reconnut le Mandchoukouo, dans le cadre de son rapprochement avec l'Empire du Japon.
Attaque de l'Indochine française
Article détaillé : Guerre franco-thaïlandaise.

En septembre 1940, le gouvernement de Pibulsonggram constata que les Japonais avaient pu sans grande difficultés envahir l'Indochine française. La Thaïlande attaqua à son tour l'Indochine en octobre 1940 et, en mai 1941, obtint l'annexion de quelques provinces. L'Empire du Japon, soucieux de se ménager un allié en Extrême-Orient, se posa en médiateur entre la France et la Thaïlande.

Pibulsonggram fit aux Japonais la promesse orale de leur laisser le passage sur le sol Thaïlandais lors de leur invasion de la Malaisie britannique. D'abord fortement pro-Japonais, le régime thaïlandais s'inquiéta ensuite des conséquences que pourrait avoir le déclenchement du conflit sur l'intégrité territoriale de la Thaïlande, qui ne pourrait avoir aucun allié du fait des rapports diplomatiques désastreux avec les pouvoirs occidentaux dans le secteur.
Alliance avec le Japon [modifier]
Articles détaillés : Guerre en Asie et dans le Pacifique, Invasion japonaise de la Thaïlande, Bataille de la Malaisie et Campagne de Birmanie.

En décembre 1941, la Thaïlande, hésitante, n'avait toujours pas répondu officiellement aux demandes des Japonais, qui réclamaient le passage sur son territoire pour envahir la Malaisie. Le 8 décembre, les Japonais décidèrent de passer outre et pénétrèrent sur le sol thaïlandais. Des heurts se produisirent entre les troupes thaïlandaises et japonaises, avant que Pibulsonggram ne décrète le cessez-le-feu général. Mais constatant l'avance foudroyante des Japonais en Malaisie, le gouvernement thaïlandais oublia ses hésitations. Les troupes britanniques, qui tentaient de passer par le sol thaïlandais pour prendre les Japonais à revers, durent essuyer les tirs de la Police Royale Thaïlandaise et rebroussèrent chemin. Le 21 décembre, un traité fut signé avec le Japon. Pibulsonggram chassa du gouvernement les ministres opposés à l'alliance. Les troupes japonaises furent autorisées à stationner en Thaïlande, et à y créer des camps pour y parquer des prisonniers Alliés.

Le 22 janvier 1942, les troupes thaïlandaises pénétrèrent en Birmanie pour y affronter les Britanniques.

Une opposition se fit néanmoins jour face à la politique de Plaek Pibulsonggram. Seni Pramoj, ambassadeur de la Thaïlande aux États-Unis, refusa de remettre la déclaration de guerre, et fonda à Washington les Forces Thaïlandaises Libres, soutenu par Ramphaiphanni, veuve de l'ancien roi, qui militait dans le même sens au Royaume-Uni. Le régent Pridi Banomyong anima secrètement des mouvements anti-japonais. L'économie de la Thaïlande souffrit fortement de sa participation au conflit mondial. En tant qu'allié du Japon, le pays subit des bombardements.
Première chute

En août 1944, alors que la situation militaire du Japon s'aggravait de jour en jour, Pibulsonggram se trouva mis en minorité par l'assemblée nationale, qui rejeta notamment son projet ruineux de déplacer la capitale de Bangkok vers Phetchabun. Ayant également perdu le soutien d'une partie de l'armée, Pibulsonggram dut démissionner et fut remplacé comme premier ministre par Khuang Abhaiwongse qui maintint en apparence l'alliance avec le Japon, tout en liant contact avec les mouvements anti-japonais.

À la fin de la guerre, Pibulsonggram fut arrêté par les Alliés et inculpé de crimes de guerre. Il fut finalement acquitté sous la pression populaire, une majorité de thaïlandais considérant qu'il n'avait fait que servir les intérêts du pays et son indépendance.
Coup d'État et retour au pouvoir

En novembre 1947, les unités de l'armée sous le commandement de Pibulsonggram effectuèrent un coup d'État qui renversa le gouvernement de Thawal Thamrong Navaswadhi. Khuang Abhaiwongse assuma à nouveau la charge de premier ministre jusqu'au 8 avril 1948, quand un nouveau coup de force remit Pibulsonggram au pouvoir.

Plaek Pibulsonggram s'attacha cette fois à donner à son gouvernement une apparence de démocratie, et soutint l'ONU durant la guerre de Corée ce qui lui permit de recevoir une importante aide de la part des États-Unis. Son gouvernement reprit cependant ses campagnes anti-chinoises, en stoppant l'immigration chinoise et en entreprenant de limiter la domination économique chinoise du marché thaï. Les écoles et associations chinoises furent de nouveau fermées. Pibulsonggram établit néanmoins vers la fin des années 1950 des liens discrets avec la République populaire de Chine.

Le 29 juin 1951, Pibulsonggram assistait à une cérémonie à bord de l'U.S.S. Manhattan quand il fut pris en otage par un groupe d'officiers navals. Les négociations entre le gouvernement et les putschistes tournèrent court, menant à des combats de rues à Bangkok entre la marine et l'armée. Pibulsonggram réussit à s'échapper à la nage du cuirassé Sri Ayutthaya, où il était détenu, et la tentative de coup d'État échoua. Le 29 novembre de la même année, l'armée affirma à nouveau son contrôle sur le pays, en rétablissant la constitution autoritaire de 1932.
Seconde chute

À la fin de son second mandat comme premier ministre, Pibulsonggram fit l'objet de soupçons accrus de fraude électorale. Les États-Unis soutinrent ses opposants. En 1957, le maréchal Sarit Thanarat organisa un nouveau coup d'État, soutenu par une partie des royalistes. Pibulsonggram dut alors partir en exil pour le Japon, où il demeura jusqu'à sa mort en 1964.
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MessageSujet: Re: qui es cette homme    Jeu 25 Nov - 10:28:01

La guerre franco-thaïlandaise (1940-1941) a opposé la Thaïlande du général Plaek Pibulsonggram et l'État français dans la péninsule indochinoise. Elle précède de quelques mois le déclenchement de la guerre du Pacifique proprement dite.

Les négociations avec la France avant la Seconde Guerre mondiale avaient prouvé que le gouvernement français était disposé à faire des modifications mineures dans les frontières entre la Thaïlande et l'Indochine français. Après la défaite de la France en 1940, le Major-Général Plaek Pibulsonggram, le premier ministre de la Thaïlande, a décidé que la défaite de la France a donné aux Thaïlandais une chance encore meilleure de regagner les territoires perdus pendant le règne du Roi Chulalongkorn.
Le 12 juin 1940, le gouvernement thaïlandais avait accepté de signer avec la France un pacte de non-agression mais après la déroute française de 1940, le premier ministre thaïlandais Phibun entrevoit une chance pour la Thaïlande de récupérer les territoires abandonnés à la France durant le règne de Chulalongkorn (provinces de Melou Prei et de Tonlé Repou en 1904, et provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap en 1907 qui fut cédé en 1867 contre la reconnaissance du protectorat sur le royaume khmer ; ces provinces furent toutes rattachées au Cambodge), et de venger les humiliations subies en 1893 (rattachement du Laos à l'Indochine française) et 1904.

L’affaiblissement de la métropole rendait le maintien du contrôle français sur l’Indochine hasardeux et difficile. L’administration coloniale, privée d’aide et de renforts, avait été forcée à autoriser les Japonais à s’installer en Indochine française après la prise de Lạng Sơn (offensive des 22-25 septembre 1940). La faible résistance française face à cette invasion convainc le régime de Phibun qu’un affrontement militaire tournerait à son avantage.
Les forces en présence

Les forces françaises en Indochine étaient composées d'une armée d'approximativement 50 000 hommes, desquels 12 000 étaient français, organisé en 41 bataillons d'infanterie, deux régiments d'artillerie, et d'un bataillon des ingénieurs. La faiblesse la plus évidente de l'armée française était son manque de chars : elle pourrait seulement mettre en place 20 Renault FT-17 contre 134 pour l'armée thaïlandaise.

L'armée de l'air était composée approximativement de cent avions, dont environ soixante pouvaient être envoyés en première ligne. Ceux-ci se sont composés de 30 Potez 25, de quatre Farman 221s, de six Potez 540, de neuf Morane-Saulnier M.S.406, et de huit Loire 130.

L'armée thaïlandaise était relativement bien équipée. Elle se composait d'environ soixante mille hommes, divisé en quatre armées, la plus grande était l'armée de Burapha avec ses cinq divisions. Les formations indépendantes sous la commande directe du haut commandement d'armée ont inclus deux bataillons motorisés de cavalerie, un bataillon d'artillerie, un bataillon des transmissions, un bataillon d'ingénieur et un régiment blindé. L'artillerie avait à disposition un mélange de Krupp âgé, d'obusiers Bofors modernes et des pistolets de champ, alors que soixante chenillettes Carden-Loyd et trente Vickers 6-Ton composaient l'arme blindée.
Déclenchement et opérations

Après des manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon, et Battambang en toute impunité. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés à la Thaïlande sont bien moindres. L’amiral Jean Decoux, gouverneur général d’Indochine, reconnaît d’ailleurs que les aviateurs thaïlandais pilotaient comme des hommes ayant plusieurs campagnes à leur actif. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.

Début janvier 1941, le Burapha Thai et les armées Isaan lancent une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance française est immédiatement en place, mais de nombreuses unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées. Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.

Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e régiment étranger d'infanterie sur les villages thaïlandais de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les plus féroces combats de la guerre. La contre-attaque française est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs chars ayant été cloués au sol par les canons anti-char français.
Bataille de Koh Chang
Article détaillé : Bataille de Koh Chang.

Alors que la situation à terre est critique pour la France, l’amiral Jean Decoux donne l'autorisation à l'amiral Terraux, commandant la Marine en Indochine, d'exécuter une opération contre la Marine thaïlandaise.

L'ordre est donné aux navires de guerre disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Une reconnaissance aérienne est effectuée le 16 janvier à Satahib (pointe Est de la baie de Bangkok) et à Koh Chang.

Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel », flotte de circonstance formée du croiseur Lamotte-Picquet, des avisos coloniaux Dumont d'Urville, Amiral Charner et des avisos Marne et Tahure, placé sous le commandement du capitaine de vaisseau Régis Bérenger, commandant le croiseur Lamotte-Picquet, attaque les navires thaïlandais à Koh Chang.

Bien que la flotte ennemie la surclasse en nombre — et de loin —, l'opération de la marine française, menée avec brio, s'achève par une victoire complète. À l'issue du combat, qui dure presque deux heures, le bilan est lourd côté thaïlandais. Les torpilleurs Chomburi et Songkla sont coulés. Le garde-côtes cuirassé Dombhuri chavire, en flammes. Une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite.

Le bilan des pertes humaines diverge selon les sources. Selon la marine française, plus de 300 hommes sont morts du côté thaïlandais et il n'y a guère que 80 survivants.

C'est une victoire importante[1] : la bataille de Koh Chang est la dernière bataille navale remportée par la France et la seule victoire navale remportée par la France au cours des deux guerres mondiales.

Cependant, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport français d’Angkor est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.
Conclusion et conséquences
Le Monument de la Victoire à Bangkok.

La guerre fait selon certaines sources environ 3 400 morts. Ce bilan diverge selon les sources.

Le Japon, désireux de s'assurer la collaboration militaire de la Thaïlande, intervient rapidement en médiateur dans le conflit. Un ultimatum impose d'abord aux deux belligérants un armistice, proclamé le 28 janvier. Le 9 mai, la France, sous contrainte japonaise, signe un traité de paix, par lequel elle abandonne les provinces de Battambang et Siem Réap, prises au Cambodge, de Champassak et Sayaburi (prises au Laos qui cède ainsi les territoires sur la rive droite du Mékong) soit un territoire de plus de 50 000 km2 habité par 420 000 personnes. Ce traité est suivi d’un autre entre la France et le Laos le 21 août.

Cette annexion provoque, en juillet 1941, l’imposition par les États-Unis d'un embargo sur les livraison de pétrole vers le Japon et la création, avec l'aide des services secrets anglo-saxons, du Thaï Séri (les Thaïs libres), organisation clandestine anti-japonaise.

Le gouvernement thaïlandais promet oralement aux Japonais de leur laisser le passage sur son territoire dans le cadre de l'attaque sur la Malaisie prévue par l'Empire.

Le 8 décembre 1941, la Thaïlande n'ayant toujours pas répondu aux demandes japonaises, le Japon décide de passer outre et, afin de pouvoir passer en Malaisie, envahit le territoire de la Thaïlande. Cette invasion se conclut par la bataille de Prachuab Khirikhan et un cessez-le-feu quelques heures plus tard, puis la Thaïlande s’allie au Japon.

Les territoires annexés par la Thaïlande ne sont restitués à la France qu'en novembre 1947, qui ne les conserve pas longtemps, car les territoires d'Indochine obtiennent l'indépendance peu après. La faiblesse que la France a révélée est un des facteurs de cette décolonisation.
Pertes

L'armée française eut un total de 321 tués, dont 15 étaient des officiers. Après le 28 janvier, elle avait 178 disparus (6 officiers, 14 sous-officiers, et 158 hommes enrôlés). Les Thaïlandais avait capturé 222 hommes (17 Nord-africains, 80 Français, et 125 Indochinois).

L'armée thaïlandaise eut un total de 54 tués et 307 blessés. 41 marins et soldats de la marine thaïe ont été tués, et 67 ont été blessés. À la bataille de Ko Chang, 36 hommes ont été tués, dont 20 appartenaient à HTMS Thonburi, 14 à HTMS Songkhla, et 2 à HTMS Chonburi. L'Armée de l'Air thaïlandaise a perdu 13 hommes. Le nombre de militaires thaïlandais capturé par les Français est de 21.

Environ 30% des avions français ont été rendus inutilisables vers la fin de la guerre, une partie en raison de dommages mineurs non réparés par la suite occasionnés lors des raids aériens. L'Armée de l'Air a admis la perte d'un Farman F221 et deux Morane-Saulnier MS.406 détruits au sol, mais en réalité ses pertes étaient plus grandes[

Au cours de sa première expérience de combat, l'Armée de l'Air Royale thaïlandaise a prétendu avoir abattu cinq avions français en l'air et dix-sept détruits au sol, pour la perte de trois de ses propres avions dans le ciel et de cinq à de dix détruits dans des raids aériens français sur les terrains d'aviation thaïs.
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MessageSujet: Re: qui es cette homme    Jeu 25 Nov - 10:32:07

:135287: perfect Michaux c'est lui dis aussi le por
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