LEGION ETRANGERE,KEPI BLANC,FORUM SCH(er)MUNCH
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 - 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod

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MICHAUX

MICHAUX

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Suite 37

- Ne jouez pas aux cons. De toutes façonsje vous tiens tous le trois pour responsables. Je vous préviens: S tout se passe bien, c'est le tribunal militaire. Mais, s'il y a un pépin, si un de ces extincteurs vient à nous manquer, je vous tire une balle dans la tronche du petit génie qi a eu cette idée.Les trois sont effondrés, Lestienne est capable de mettre sa menace à exécution.. SEVEK prend une boite de bière, l'ouvre d'un coup de poignard, la boit d'un trait, et s'essuiela bouche. Lstienne le regarde,puis hausse les épaules.
Tu a raison dit'il,maintenant que la connerie st faîtes...."
Il prend une boite à son tour. Au moment de l'ouvrir,il se tourne vers le trois légionnaires.
" Servez-vous "
Vannier déglutit difficilement et dit
" J'ai pa soif, chef...."

Les deux véhiculent roulent, 'est toujours l'hamada saharienne, aucun point de repère. Au volant de l'mbulance,le jeune appelé se tourmente de plus en plus. Avant de repartir,Lestienne eur a fait le topo, et depuis, il voit des fells partout. Il dit à SEVEK, n'empèche, les felles vous ont biens eus avec le coup des bidons.
- C'est Lestienne qui les a eus. l'heure qu'il st, t boufferais tes coulles si ont avait continué.
le terrain change, des ravins, des brusquent escarpements.Dans le dodge, les légionnaires ont bu toute la bière. SONDERS vient de jeter la dernière boite. Le dodge avance en cahotant, il menace de verser. Soudain, un nuage de fumée s'échappe du motur. Ricou, aveuglé, perd le contrôle du véhcule qui e renverse dans un ravin. Le moteur prend feu. Le vent rabat ls flammes et la fumée sur la caine où Lestienne t Ricou sont emprisonnnés.
Les utres légionnaires parviennent à ramper hors du camion qui gît sur le flanc. Ils sont choqués,mais indemnes à l'exeption de Languois qui a un bras cassé.
SEVEK jaillit de l'ambulance. Il seprécipite vers e dodge. Malgré les flammes,il grimpe sur la cabine et réussit, haletant à dégager le corps de Ricou, tué sur le coup. SONDERS accourt pour aider, à eux deux,ils arrivent à hisser Lestienne , le sergent-chef est évanoi, le visage et les mins gravement brulés.
KrantzPuttemans et Vannier, se sont rués sous la bâche maintenant en flamme. Ils sortent le armes du brasier. SEVAK leur crir de revenir, ils on juste le temp de bouler avant l'exlplosion du réservoir d'esence.
L'ambulancier errifié n'a pas fait un geste. Il reste bouche &ée, et n'arrive pas à détacher son regard du cadavre de Ricou. Anne s'affare auprès de Lestienne, Languois l'aide de son mieux.
SEVEK se ressaisit le premier. Un évidence le frape, les fells savent maintenant où ils se trouvent.
Ols ont perdus le sextant, et donc plus aucun moyen e se diriger dans ce désert.
SEVEK s'approche de Anne qui achève de déshabillr Lestienne.
- Comment est'l ?
- Mal, il est brûlé sur tout le corps."
- Il faut repartir au plus vite, sergent, je n'ai ren ici pour le soigner."
- Et l'Algérien ?
Anne pousse n cri et courtvers l'ambulance. L'homme a réussit à se redresser. Il a fixe de ses yeu de serpent, un sourire narquois plisse ses lèvres..
- Krantz, Vannier, installer Lestienne dans l'ambulance. Je veux la mitrailleuse en batterie sur ls toit et deux homes sur les ailes.SEVEK regarde Languois et lui demane
- Tu crois que tu pourra servir la mitrailleuse ?
- Sûr,sergent.
- Bon, tu monte sur le toit avec Puttemans, Krantz et Vannier, sur les ailes,Toi,l'ambulancier, dedans, à côté du chauffeur. On part dans cinq minutes.
- C'et mon ambulance !personne n'a le droit de la conduire que moi ! "
SEVEK le toise et dit," réquisionnée par la Légion ! Tu exécutes en silence ou je te fais fusiller."

A Suivre.
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MICHAUX

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Suite 38

"SONDERS "!
- Sergent."
SEVEK est grave, " Tu vas nous sortir d'ici dit'il.S'il y a un gus capable de retrouver le bon chemin, c'est bien Toi, La vie de Lestienne en dépend, tu piges ?". Le sergent ne fait aucune allusion aux etincteurs,il ait que l'autre y pense ans arrêt.
SONDERS hoche sa tête nuinée d'indien.Son corps trapu semble inusable. C'est une force de la nature,jeune,dans les savanes de Rhodésie, i n'avait pas besoin e boussole pour se diriger.Un instinct extraordinaire d'oiseau migrateur le guidait.
- Tu prend le volant et tu ne le âche pas jusqu'à Toggourt, compris ?
- Compris sergent.
Le Rhodésien hésite une seconde, SEVEK sat que les hommes veulent enterrer le corps deRicou avnt de partir.
" Non !dit'il. D'accord, c'est déguulasse,mais j'ai pas le choix, on va le piéger."
SONDERS a un haut le cour, il regarde SEEK, comme si ce dernie était devenu fou.
" Ecoute, dit le sergent. Les fells nous filent le train.Ils ne sont pas nombreux,sinon ils nous seraient déjà tombés dessus.Ils doient être 6 ou 8 tout au plus. dans une vieille tire pourrie C'est le bicot qu'ils veulent. Alors que va t'il ariver ? ils vont trouver le oge cramé,le cadavre, ils vont le retouner pour voir à quoi il ressemble, et avec un peu de chance, l y en auras un ou deux qui vont sauter avec, tu piges ?"
SEVEK , retourne le cadavre face contre terre, dégoupillr une grenade. Le poids du corps maintient le resort en place. Elle explosera si l'on bouge le corps.
L'abulance conduite par SONDERS se traine, Putemans et Languois sont couchés sur le toit. Vannier et Krantz sont accrochés au ailes avant. Assis sur lemarche pied SEVK , le doigt sur la détente du FM ,cherche à percer les tourbillons de sable qui lui bouchent la vue. Ils roulent depuis une heure à très faible allure, ils n'ont pas fit 10 kilomètres.Assis à côté de SONDERS,le jeune ambulancier.
Soudain, une explosion soude et lointaine, le fait ursauter.
" Qu'est-ce que c'est ? vous avez entendu ?
SONDERS ne répond pas, son admiratio pour SEVEK vint de faire un bond n avant. Le sergent ne s'est pas rompé, les felles ont retrouvés le dodhe. Il appie sur l'accélérateur, l'ambulance gagne un peu de vitesse, puis il se fat comme un trou dans l'accélération, le moteur ne répond plus, s'emballe à vide,u nuage de vapeur blanche sort du capot. L'ambulance roule encore quelques mètres, pis s'immobilise.

Krantz est penchésur le moteur. Derrière lui, SEVEK et Anne attendent son diagnostic.
La Mitrailleuse est toujours sur le toit. Puttemans et Vannier à qui Languois a été oblgé de céer sa place,ont bricolé une sorte de pivot quipermet de tirer sous n'importe quel agle Languois n'en peut plus, son bras cassé le fait atrocement souffrir. SEVEK a exigé qu'il se couche dans l'ambulance.
SONDERS et l'ambulancier édifient une petite murette autour du véhicule. Elle les protégera en cs d'attaque.
Krantz se redresse, c'est un mécanicen né.
" C'est moche, dit'il. Il y a surement des bielles des coulées.
- Mon Dieu ! s'exclame Anne. Alors c'est finis !
- Fini ? Pourquoi ? on peut toujours réparer.
- Ici ?
- C'est mieux que de continuer à pinces en portant des brancards, non ?
- Tu as c qu'il faut ? demande SEVEK
- Il y a surement un trousse dans le coffre- Alors qu'et-ce que tu attends ?
- Krantz se met à rire.
" Un récpient pour recueillir l'huile du carter, une baladeuse pour voir de quelle couleur elle coule. On ne sait jamais, c'est peut'être su schnaps!"

A suivre.
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MICHAUX

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Suite 39

Le vent et tombé.La nuit pleine d'étoles. Krantz a démonté la culasse et le carter. Pour le moment il et sous la voiture en train de déboulonner les écrous qui maintiennent les bielles. Les légionnaires veillent à leur poste de combat. SEVEK scrute le dsert, il n'y a pas trace des Fells. Peut'être ont'ils renoncé ou perdu leurs traces SEVEK se dit que peutêtre attendent'ils le moment favorable. Le piège de la grenade a du es faire réfléchir.Ils savent à présent qu'ils n'ont aucune chance de les surprendre. S'ils attaquent, ce sera au petit jour, le soeil dans le dos...
Anne sort de l'ambulance, et va vers le sergent.
" Comment vont les blessés demande SEVEK.
- Lestienne semble bien mal n point. Je viens de lui faire ma dernière piqûre de morphine....Vous croyez que l'on pourra repartir bientôt ?
- Krantz est un mécanicien extraordinaire.
- Et l'autre ?
- L'autre ?
-L'Anglais ?
- Ah ! SONDERS
- Il retrouvera la piste ?
Il se dirige à l'instinct, quelque chose qui est en lui, il faut lui faire confiance.
- Vous verrez, dit'il, tout se passera bien.
Krantz a réussi à sortir les bielles coulées. Il les examine attentivement à la lumière de la baladeuse, SEVEK attend sa décision.
- Les coussinets sont foutus.- Il n'y a rens à faire alos ? "
- Il fat en fabriquer
- Avec quoi ? du sable ? des cailloux ?
Krantz réfléchit quelques instants.
- Si seulement on avait du cuir dit'il, je taillerais les coussinets de têtes de bielles dedans.
- Du cuir ? Mais on en a : celui des ceinturons.
- A poil ! Càtiendra ce que çà tiendra, mais nous roulerons.

A suivre.
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Audace

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- 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod - Page 3 681713 Merci Willy.
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Suite 40

Krantz a taillé dans le cuir de ceinturons les coussinets de têtes de bielles, et remonté le moteur
L'ambulance est prête à repartir, Vannier et Puttemans sont toujours sur le tot.rantz, SONDERS et l'ambulancier entourent SEVEK. Anne est auprès des blessès.Le ciel commence à s'éclaircir,puis le soleil surgit à l'horizon. SEVEK s'efforce de repérer les Fells,maisl'éclat du soleil levant l'en empêche.
" Krantz me dit qu'il faudra renouveler l'opération tous ls cinqunte kilomètres, peut'être même avant. Krante prend le volant, nous autres on marche
- Et moi, demande l'ambulancier.
- Toi, comme les autres.
Des détonation crépitent soudin. Avec un cri aigu,le jeune appelé porte les mains à son front, les retires pleines de sang, chancelle, s'écroule mort.
Les légionnaires agissent vite, instinctivement Krantz se jette à terre et ouvre le feusur une forme compacte ui fonce droit sur lui. SEVEK, SONDERS, bondissent l'abri de l'ambulance. Au desss d'eux, la mitrailleuse tire par rafales. Un hurlement de terreur retentit. Ils voient la calandre d'une traction-avant,heurter Krantz,puis les roues écraser son corps.
SONDERS,livide se dresse n vociférant des injures. Avant que SEVEK ai pu l retenir, il se jette comme un fou au devant de la traction d'où gicle un feu meurtrier La rage decuple ses forces. Il bondit sur le capot, vide son chargeur à travers le pare-brise.
Hallucine, SEVEK regarde la voiture continuer sa course. Elle passe à quelques mètres de lui,amorce un long virage. SONDERS toujours couché à plat ventre sr le capot. Le feu a cessé. La voiture tourne en rond. D'une portière pend un cadavre dont la tête rebondit sur le sol. Soudain le serent voit SONDERS sauter à terre, le visage enfui dans ses bras. Quelques secondes plus tard, le véhicule explose.

Les hommes ont enterré KRANTZ et l' ambulancier, on nom était Legrand.
De la traction ils ont retirés les restes horriblement brûlés de cinq hommes. Ils sont enfouis sous un tas de pierres.
Puis l'ambulance est repartie.
Elle roule au pas. Languois est au volent. Il le tient d'une main, toute sa volonté tendue. Les légionnairs entourent le véhicule. Ils marchent pesamment, sans prononcer un mot,luttant pour vaincre la fatigue.Ils avancent comme des automates. SEVEK et SONDERS marchent en tête. L'intérieur de l'ambulance est une fournaise.
Le soleil décline à l'horizon. La petite colonne poursuit sa marche. L'amulance se traîne derrière.
Soudain SONDES s'arrête. Il déigne un point éloigné au nveau du sol.
- Vous ne voyez rien là-bas, sergent ?
- Il me semble... on dirait .....un rocher...
- Non, Cà ressemble plutôt à un...... bidon.
- Bon sang ! la piste !"
Les deux hommes se mettent à courir lourdement en direction du bidon.

A suivre.744
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Suite 41

L'ambulance avance par saccades sur la piste bien balisée quand soudain un nuage de fumée s'échappe du capot. Le véhicule s'immobilise. C'est fini, il n'ira pas plus loin.
Languois n'a pas le courage de bouger.Il a fermé les paupières et s'endort,prostré sur le volant.
Haletants, le souffle rauque, à bout de force, les légionnaires se sont laissés tomber pesamment sur le sol.
SEVEK va de l'un à l'autre. La piste estdésespérément vide. Le sergent n'a aucune idée de la distance qu'il leur reste à prcourir avant de trouver du secours,mais ilsait que s'il laissnt les hommes s'engourdir,ils ne trouveront plus la force de se relever. Il veut sauver Lestienne, pas question d'attendreont va repartir en transporta,nt les blessés sur des brancards, on marchera toute la nuit s'il le faut.
Ils nt abandonné l'ambulance. Cette fois,malgré la piste, c'est l'enfer.
La petite colonne repart brancardant les blessés. Le poids des civières augmente de plus en plus.Il e s'agit plus de marcher,mas de gagner quelques mètres, poser un pied devant l'autre est un supplice pou eux.
Aucun ne cale, quelque chose les pousse en avant,une volonté plus forte que leur immense fatigue. La résolution farouche de SEVEK galvanise leurs dernières forces.
Anne s'effondre la première. Elle n'en peut plus. A plusieur reprises SEVEKa du l'empoigner par le bras,la irer impitoyablement en avant. Les hommes s'arrêtent ,trouvele courage de poser les brancars sans es heurter, titubent une seconde puis, leur tour ils s'écroulent.
SEVEK, debout, féroce, hurle :
Debout ! Debout, bande de feignants ! "
Mas c'est la clameur suraiguë d'un hélicoptère volant à base altitude qui leur fait lever la tête.

Guid par SONDERS, le sommando a repris sa marche. C'est toujours la forêt,mais le sol s'élève et redescend sans arrêt. Les douze légionnaires ont atteint la région monagneuse où coule le fleuve, en amont du barrage.
CHARRIER harcèle constamment SONDERS pour qu'i presse l'allure, il voudrait foncer tout droit, mais SONDERS n'en fait qu'à sa tête.
Le Taillis s'éclaircit, une lumière plus vive, des morceaux de ciel déchirent la voûte de feuillage. Un grondement ; le fleuve est là. Après un peu de repos, le leutenant donne le signal de repartir..
Après une escalade interminable, le commando parient à un coude du leuve. Un lac immense s'étale dans un cercle de collines.
Eclairé par l soleil couchant, lebarrage est là.
l'ouvrage parait colossal, inaccessible.

La nuit est tombée d'un seul coup.Les légionnaires attendent à l'abri de quelques rochers, le retour de CHARRIER et MORETTI patis en reconnaissance. LARUE t SEVEK monten la garde l'arme au poing. DUFFEL et PRYDE discutent à voix basse. CHARRIER et MORETTI reviennent.
" Alors, mon liutenant, bnne promenade " demande LARUE.
Comment çà se présente, s'enuiert DUFFEL.
- Il y a une route à 500 mètres, elle longe le lac jusqu'au barrage,mais ne va pas lus loin. e n'est qu'un cheminde ronde. L'accès au barrage est défendu par une clôture mtallique.
- Ps de problème ?
Aucun. Par contre la plate-forme du barrage est à 20 mètres de haut.
- Alors ?
- Il faudra grimper".
- STEINER hoche la tête

- Je me demande, dit'il, sic'est la même hose sur l'autre riv.
- Pourquoi ? Tu s la vertge ? Tu préfère nager peut'être ? lui demande ZUILEN
Avec DUFFEL, c'est le parisien du groupe. Au contraire de DUFFEL, il affecte ds airs sérieux,sinistres mêe, mais c'est un pince-sans-rire, doué d'un humour bien personnel.. Il a le crâne rasé. il est aussi coriace et têtu qu'une mue. En général on se méfie un peu de lui.Ses réactions son bizarres.
" Vous avez un plane, mon lieutenant ? demande LARUE.

A suivre.
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Suite 42

D'après l'ingénieur, les charges ne peuvent êtres placées qu'aux deux extrémités, là ou la poussée de l'eau est plus forte dans ce type de barrage.Mais je ne crois pas que ce salauds attendent avec un cordon
bickford entre les dents et une boite d'allumettes dans la pogne. Ils ont surement un dispositif de miseà feu caché quelque part, et c'est lui qu'il faut trouver.
- Ils ont pu bricler un truc sur ondes courtes remarque MULLER.
- C'est un risque ,mais je pense plutôt qu'il s'agit de détonateurs électriques,reliés à un générateur. Alors,on grimpe et on cherche.
" Comme prévu, nous formeront deux groupes; le premier prend le barrage. Le second délivre les otages retenus dans la Mission.
- Qui sera du premier groupe, interroge LARUE.
" CHARRIER n'hésite pas, il a pris sa décision depuis longtemps.
" DUFFEL, PRYDE, ZUILEN et CASTORP s'occupent des otages. MORETTI, MULLER, LARUE, SEVEK, SONDERS,KLOFF et STEINER viennent avec moi.

DUFFEL, PRYDE, ZUILEN t CASTORP ont partis depuis lontemps vers la Mission.
CHARRIER consulte continuelement sa montre, il est inquiet et n'arrive pas à éarter les hypothèses pessimistes. Combien de mercenaires occupent la Mission ? Sont'ils reliés par téléphone au barrage ?
Qu'arrivera t'il si les 4 hommes s font prendre avant que lui même et son n'aient passé à l'attaque. A t'il bien choisi en désignant ses 4 homes ? Il y a une question qu'il n'ose penser, qu'arrivera t'il si le barrage saute ?
" Réveillé, mon lieutenant, demande LARUE.
"CHARRIE se souvient de ce que le commandant Janver lui a dit de LARUE. Il fait toujours c qu'il croit juste,même si ce n'est pas en accord avec le réglement...
"Je pense qu'ils ont atteint la Mission, dit CHARRIER."
" Je sait ce qui vous tracase, mon lieitenant. Vous vous emandez si vous avez bien chois, non ?
" Je n'ai pas choisi" ment le lieutenant. LARUE hoche la tête.
" n tout cas, on ne pouvait pastrouver mieux. C'es le genre de truc, qui demande autant de ruse que de cran pour réussir.
- Vous connaissez os camarades, depuis longtemps, LARUE ?
- J'étais avec ZUILEN en Ndochine.Rt je connais les 3 autres de réputation.
- DUFFEL est une sorte de personnage légendaire, non ?
LARUE rigole doucement.
"
ZILEN n'est pas ma non plus, das le genre humour noir Je n'ai jamais connu un type plus entêté.
- Vous étie dans le même bataillon ?
- Dans le mêmeompagnie, mon lieutenant.
- Rn cochinchine ?
- Au Tonkin, avec le capitaine Tramoni.
Le capitaine Traoni, une réputation de franc tireur, sa bravoure son intuition.
- Vous deviez être très jeune à l'époque.
- Vingt-sic ans. Des hommes comme ZUILEN qui avaient fait la guerre 'étaient pas beauoup plus âgés,mais pour moi, c'étaient des vétérans.Pour nous, le capitaine était une sorte de demi-dieu. il avait son "gang" une demi douzaine de légionnaires qu'il emenaient partout, huit jours dans la jungle pour nomadiser,au bordel à Cao-Bang,et ZUILEN faisiait parte de ce "gang".
- Raonte l'histoire u pain ! dit MORETTI en riant, çà,mon lieutenant, c'est quelque choe.
- Du pain ? demande CHARRIER.
- Pendant l'évacuatio du haut Tonkn en 1950, exlique LARUE. Vos savez comment cela a tourné. Les viets étaient partout , dix fois, vingt fois plus nombreux que les quelque milliers d'hommes qui se repliaientde Cao-Bang. Notre compagnie était la dernière à abandonner son poste sur la RC4, ce coupe-gorge, la " route du sang " comme on l'appellait........

A suivre.
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Suite 43

Sur la route poussièreuse, une petit colonne de légionnaires avance lentement. Les hommes sont en loques, les yex creusés par l'insomnie. Ils marchent comme des somnambules. Ils se battent sans arrêt depuis six jours , beaucoup sont blesés: un bras en écharpe,un pansement autor du front etc...Quelques uns boitent . Les lus valides poussent et tirent un jeep qui serte d'affût à deux mitrailleuses jumelées. Le capitaine Tramoni marce derrière la jeep, à côté e lui, le Sergent-chef Motte, épie le terrain de chque côté de la route.
- On arrive au runnel,mon capitaine, après cela descend presque tout le temps jusqu'à Chu.é.
- A ce rain, on n'y sera as avant la nuit, répond Tramoni.
- Les hommes n'e peuvent plus, mon capitaine.
- Bon. On arr^te 20 minutes après le tunnel, mais ensuite, au pas jusqu'à Chu, là j'obtiendrai sûrement des transports.
- A Lan-Son aussi n devrait trouver ds transports. Résultats, rien. Un désert ! j'ai idée qu'ilny a plus que nous jusqu'à Hanoï.
Lapetite colonne fait halte, les hommes se laissenttomber par terre épuisés,quelques un se déchaussent pourmasserleurs pieds, d'autres,ouvrent leurs dernières boites de bières.
Un petitgroupe, débraillé, entoure la jeep.Marmi eux,ZUILEN, l visage maussade, ilécoute Folco, un italien. - Ne déconne pass'exclame l'italienà l'adresse de Boven, un Suisse.Chez moi, je te dis on donne out pourdu pain. Le pain s'est sacé, pas de la colle, mais du bon. Et le goût, demande un léionnaire, c'est çà qui compte
- Mo, ditBoven,il a si longtemp que j'en ai pas mangé que j'ai oublié le goût.
- Le goût, c'est comme,.... c'est comme.... Merde ! moi non plus m'en rapelle plus..
- Les andoulles,pense ZUILEN ils seraient pas foutus de trouver leur cul en plein soleil, et ils parlent de pain. ! et avec quoi, trouducs ? où trouverez vous la farine, si ZUILEN ne s'en occupe pas- Du pain, du pinard, des putes, Boven en bave littéralement.
-Les putes, on s'enfout déclare un légionnaire, y en a partout,mais du pain, c'estrare.
- Et si ses enfoiré nous faisaient le cou de Lang-Son ? Panique Boven.S'in n'y avait plus personnes à Chu.
- Penses-tu, tout est préparé pour nous reevoir. On nous attend. Y aura plu qu'à se servir, affirme Folco."
La petit colonne pénètre dans Chu. C'est un gros bourg. Les paillotes dominent,mais il y a quelques magasins, des dépôts d'intendance, des batiments administratifs, une mairie, des bistrots.
Le passage de la colonne ne provoque aucune curiosité.. es militaires présents, sont pour la lupart de la Coloniale, ils ne lèvent même pas la tête. Depuis qelques jours, ils ont vu passer des centaines de soldats en retraite. On ne trouve plus rien das les boutiques. Même la gnôle se fait rare. Les légonnaires se redressent. Leurs alures devient martiae. Eux en tout cas, ce ne sont pas des vaincus.

A suivre.
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MessageSujet: Re: - 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod   - 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod - Page 3 Icon_minitimeVen 30 Nov - 20:45:42

Suite 44

Comme toutes les villes de province, il y a ç Chu un Colonel et ses quatre bureaux. C'est par là qu'il fat passer si l'on désire quelque chose. Malgré le vent de panique qui souffle sur le Tonkin, l'administration n'a pas perdu ses droits.
Le caputaine Tramoni est dans e bureau du commandat Sardou, djoint au colonel Châtre qui commande la zone. L'entretien est tenu.Le capitaine s'es vu refuser tout ce qu'il demandait. Sa compagnie doit rester à Chu pour le moment.Tramoni insiste pour voir le colonel.
- Ne vous obstinez pas capitaine, dit le commandant, le colonel est débordé.Il ne peut recevoir personnne.
- Il ne peut ou ne veut pas, mon commndant ?
- De tote manière dit'il ce que vous demndez est asolument impossible.
- Mais j'ai besoin de transports, de vivres, d'équipements, d'antibiotiques ! s'indigne le capitaine.
- Vous n'êtes pas le seul.
- Alors, donner moi au moins ce que je demande !
-Même si je le voulais, je ne pourrais pas, tout a été évacué sur Hanoï.
- Il y a deuxmois que mes hommes n'ont pas mangé de pain.
- Je regrett capitaine, mais je nepuis vous aider. Quand au pai, nous sommes dans le même cas.
- Alors, mon caitaine,? demande le sergent-chef Motte.
- Alors tren. Pour le moment on reste ici, installe les hommes pour le mieux. Ensuite,quartier libre.S'il reste quelque chose à glaner dans ce bled, on peut faire confiance aux légionaires.
- Et la boufe, moncapitaine.
- N pain, ni pinard : des rations.
- On se débrouillera pour la gnôle. Mais le pain, le hommes...."
- Je sais. On vient de me faire un cours là-dessus. Il parait ue c'est une sort de fantasme,une psychose ! Et vous voule que j'explique cela aux hommes ? ".

Dans le tripot tenu parle vieux Uang-Li,une foule grouillante joue au "Backan " Pressés les uns conte les autres,les joueurs se fondent en une seule mase, criant,gesticulant.
A mi-hauteur, le long des murs,une galerie surplombe la table de jeu. De la galerie,les joueurs, misent à l'aide paniers manoeuvrés pae des cordelettes.
ZUILEN, Boven et Foco, qui ont changés de tenue, sont rasés et propres,se font une place, en écartant sans douceurs les autres joueurs.. L a décidé dejouer, mlgré ce jeu absurde, ilbveut se remplires poches. Mais perdre, l'ause aussi. L'esse,ntiel,comme il l'a expliqué, st de ne pas se faire blouser.
- Aboulerla monnaie, dit'ilaux deux autes, in va faire un pot,avec tout ce que l'on a.
- Tes pas dingue ? on va pas joue d'un seulcoup tout notre pognon, s'indigne Boven.
- Tout,mon pote, tout. Je mesens en veine dit ZUILEN.
- Faut jamaisdire çà, mec !".
- On a labraka, fut en profiter avant queleviets nous bouffent.
- Et si on gagne,il aie, ce Chinois ?
- Mon zob,y apas plus fumier que lui.
- ZUILEN,hausse les épaules,s'il gagne, le Chinois paiera.
Le " Backan" est un jeu de dés. Très simple à comprendre. Il n'y a que eux possibilités de jeu, les " petts " de 2 à 9 et les " gros" de 10 à 18. Donc les mises se placent sur une des eux possibilités. Le croupier lance les dés.Vousavez misé sur 5 et il sort 8 = gagné = petits..
ZUILEN,descend le panier sur "petits" le croupier laneles dès : 7. Un utre crpier vide le panier, compte l'argent, la doubl et remet le tout dans le panier.. Ils ont donc gagnés.Quest-ce que tu attend demande
Boven, Tire !.
- Non,dit ZEUILEN, on remise tout.- T'est malade, dit Folco; il y a plus de 40.000 piasres.
- ZUILEN, lui jette un regard glacé.
- Et alors ? dit'il.
- Bougre d'efant de salaud, si o perd !
- Et alors ?
- Et alors... et alors..... et alors.. je m'en fous.
- Lepanier est remis sur le petits. les dè roulent : 7. ZUILRN, e remonte pas le panier. Cette fois Boven ne dit rien, quand à Folco, il y a longtemps qu'il a renoncé à discuter avec ZUILEN..
Les cris et bousulades ont cessés, tous sont suspendus au cup qui va se jouer. ZUILEN, luiest impassble,mais a une lueur sardonique dans ses yeux.
Kwang-Li,est assis au bou de la table, Il incline la tête lorsque le croupier l'interoge du regard pour savoir s'il doit acceptercette mise astronomique..
Tous es yeux sont fixéssur les dés, le silence est profond. le croupierlance les dés : 5. Il compte les billets, la somme est énorme. Lentement, rès lentement ZUILEN remnte le panier. Pourvu que ZUILEN ne le redescende pas. Quans il est pès du bord, Bven se précipite vec un hurlement de trimphe.... Hélas,labalustrade cède sous son poids,il s'écrase 3 mères plus bas,au beau milieu de la table de jeu ui voleen éclats. Les joueurs sontprojetés dans toutes directions. Un nuage de poussière envahit la salle, c'est la panique. Seul Kwang-Li conserve son calme. Boven se relève, aidé par Folco et ZUILN,en tenant trimphalement contre contre lui,le panier et sa masse de billets.

A suivre.
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Suite 45.

Kwang-Li 'approche des trois homes, pliéen deuxet trmblant sur se jambes.
" Si mes honorables amis ,patientent, dégâts vite réparés, partie reprendre comme avant."
- Compte la desss, lui rétorque Boven.
- Si vouys pas jouer, restez quand même, Kwang-Li, c-conait véritableprincesse Moï
- Elle dit être fraîche, ta princesse, remarque Folco. Avec un Tabor sur le ventre.
- Kwang-Liveut faire plaisir toiut ce qu'il a,il le donne.
SULEN intervient brsquement.
" T'aurais pas uncamion, des fois ?
- Les caions sont partis avec les honorables soldats francais.
- Tu t fous de moi ? qui teparle d'un camion de l'armée ? Je veux t'acheter un camion,à toi. Tu piges ?
Kwang-lo hoche la tête. Son sourir se fait obséquieux. Il entrevoit loccasion de reprendre l'argent qu'il a perdu.
" Kwang-Li cherche uniquement rendre service, peut'être mouyen donner son auto.
- Et où, la cache tu ta trottinette, demande ZUILEN.
- Celui qui montre son trésor l'a déjà perdu, moi obligé rendre précaution
- On y va, décrète ZUILEN.

Les trois légionnaires suiventle Chinois, dans ue ruelle sordide.S-Qu'estce qu'in va foutre d'une tire,demande Folco.
- Avec la tire, o ira voir Ling-Po. Cette ordure de Chinetoque, est est le roi du marché noir.
- T'et louf ? çà grouille de viets dans son coin ! et moi,les viets je peux plus les blairer.
- Qu'est-ce qu vous avez ? Les foies ? avec tout e fric que l'on a,méme les viets nous respecteront.
Il sont arrivé devant une Une porte de remise devant laquelle Kwang-Li les attends. Ils entrent. Au milieu de botes de paille, des chapelets d'oignon et de maïs pendent du plafond,sous des sacs de toile,les trois légionnaures découvrent avec stupeur un superbe......... fourgon funeraire à colonnes et baldaquin, avec son cercueil ormementé,ses panaches, ses tentures,ses franges. Les 3se regardent en silence,avec agurissement, et oudains c'est le déclenchementdou fou-rire.. Ils vont se payer un corbillard chinois.

Le fourgon rouleen cahotant. Asss sur lecercueil,Boven,le oigts sur la détente de son PM,surveillela route,Folco est au volant, ZUILEN à es côtés, le PM par la portière, ^prêt à tirer, si.........
Folco dit, un corbillad que l'on a payé si cher,cela ne peut pas nous porter le poisse.
Bove frappe ur la vitre et dit," on arrive " n montrant ue sorte de pagode circulaire,ilsfoncent jusqu'à la porte.
- Si tu veut mon avis, dit Folco,c'a n'a pas l'air franc,ou sontles gardes de Ling-Po ? D'habitude, ikly en a au moins unedemi-douzaine, tous armés jusqu'au dents.
- Ling Po,a peut'être dela visite?
Ils sont à présent de chaque côtés de la porte.Folco, d'un violent oup de pied l'ouvre, bondità l'intérieur suivit deZUILEN et Boven

A suivre.
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Suite 46.

L'entrepôt de Ling-Po regorge de mrchandises. Des sacs de farines, des caisse de vin,de cognac,de liqueurs,de conservs. Il y a des pneus, des rouleaux d'étoffe, des ustensiles, des utils. RET... il y a aussi Lng-Po et .... cinq viets, dont trois ont des armes automatiques à la main.
Les trois léginnaires, avecl'instinc du combattant, tirent ensemble,une fraction de seconde avant les viets que leur soudaine irruption a pris à l'improviste. Les viets ripostent,mais deux sont motellementouchés. Le troisième, trouve refuge derrière d'énormes sacs de riz et il tire par courtes rafales..Lapagode se remplit de fumée,et l'action a détournédes légionnaires de Ling)-Po et des deux utres viets sans armes. Ces derniers en nt profités pour fuir,quand à Ling-Po, in est caché sous son comptoir.
Protégé par le tirs de Folco et Biven,ZUILEN s hisse à la force u poignet, dans les poutres qui soutiennnt la toiture. De là, il ovre le feu sur les dex viets retranché, pis il se laisse tomber au milieu de là piéces. Les viets sont mort., Folco et Bovenrécupèrent leurs armes . Vela fait,ils renverse carrément le comptoir sous lequel s'abritait Ling-Po. Folco le remet sur ses pieds, il tremble comme ue feuille
" Alors, papa, maintenant tu largues aussi aux viets ?
- Moi pa vendre, se défend Ling-Po. Eux venir tout le tep réquisitionner. Moi obligé fornir marchandises.
- Et, qu'est-ce qu'il te donnent en échange ? leurs piedes au cul ? demand Boven.
Ling-Po, a retrouvé u peu de son assurance.
" Bon de réquisition" Dit'il avec une certaine dignité
Boen s'esclaffe.
" Dis donc, c'est pas con, çà !
- Vous arrivez juste temps.
- Parce que, nous,on est trop caves pour réquisitionnez peut'être ?
- Vous pas réquisitionner Ling-Po.Ling-Po, am des français. Vous achetez, vous payez.
- Tiens, Duglad ! Amène la tire, Folco on va charger la marchandises.
- Vous pas pouvoir fair çà à Ling-Po !
- Nous , pas faire çà à Lng-Po. Nous seulement prendre ce qu'honorables viets ont déjà réquisitionné
ZUILRN intervient.
- Pas question ! dit'il, on paie".
Cette fois Folco et Boven leregardent comme s'il était fou.
" Qu'estce qui te prend ? T'est malade?
- C'est l fric, soupire Folco.Il te fait de a morale.
- Et je veux une factur, ajoute ZUILEN vec un sourire mauvais, et le mot " acquitté" dessus. Et pas en Chinois, tu entends. Une vraie facture,à la francaise, pas que l'onnous accuse de vol.

A sujivre


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Suite 47.

La compagnie est installée à Chu, les légionnaires flanent par ci par là lordsque le fourdgon funéraire ait son entrée à Chu.Sur la banquette avant, Folco, Boben et ZUILEN, trônent impertubables..
L'arrivée du fourgon provoque l'hilarité générale, les légionnaires escortent le fourgon jusq'au PC. du capitaine Tramoni, dont le tumulte dehorls, le fait sotir acommpagné du serget-chef Motte. Les deux hommes s'avances vers le fourgondontle volumineux chargement est recouvert d'une bache. Les 3 légionnaires sautent à terre et se figent au harde a vous devantle capitaine.
" Qu'est-c que c'est que ce cirque ? ou avezvous secoué cet engin ?"
- Pas ecoué, mon capitaine, acheté, avec notre argent, dit ZUILEN.Tramoni le regarde froidement.
" Tu te fous de moi ? à vous trois, vous n'avez même pas de quoi acheter une roue de vélo !
- C'est sûrement vrai, intervient Mote, ils ont gagné une frtune cete nuit au Backan.
- Tu étais au courant ?
- Du gain, ou, mais je ne savais pas qu'ils s'étaient mis dans les pompes funèbres.
Tramoni,se dirige vers le foyrgon,ilen fait le tour en hochant la t^te.
- Il un moulin de première, mon capitaine, dit ZUIEN."
- Et des peneus, presque neufs, ajoutent Folco.
- N'est-ce pas q'il est beau, dit Boven. Il n'y en a pas n comme cela jusqu'à HanoI.
Le sergent-CHEF Motte, s'approche et soulève un cin de la bâche.
" Mon capitaine, venez voir !
Tramoni le rejoint et vois les sacs de farine.
" Nom de Dieu ! Il y a de quoi nourrir un régiment !
- La farine aussi nous l'avos achetée, mon capitaine, dit ZUILEN.
Tramoni aperçoit, cachées, entre les sacs, les armes prises aux viets Ilsaisit une mitraillett chunoise par le canon.
" Et Cà ? çà aussi vous l'avez achetée ?"
ZUILEN parait extrêment surpris.
" Cà ? "
Il secoue la tête perplexe.
" Folco, Boven, vous savez d'où ca sort, vous ?
- Jamais vu, déclare Folco.
- C'est peut'être..... une prime, ditBoven.
Tramoni les contemple avec une douceur sinistre.
" Quand vous aurez fini de faire les cos, dit'il,n'oubliez pas de me prévenir."
Les 3 hommes prennent des expression désolées devant tant d'ijusticesprennent l'air idiots.
-Motte, rugit le capitaine,trouve moi deux gus capables de construire un four à pain et fait décharger le....là voiture de ces messieurs, aveclesquels, je vais avoir une conversations,qui je crois,sera des plus intéressante.
- Mon captaine....
- Quoi ? "
- ZUILEN, contemple le capitaine d'un air accablé.
" Sousles sacs de farine, il y a un ercueil."
Tramoni sursaute. Il connaît l'humour macabre de ZUILEN.
" Vide, j'espère ?
- Eh non ! mon capitaine,plein... c'est dedansqu'on a mis les buteilles de pinard......."

A suivre.
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Suite 48.

Assis à la terrasse d'un bistrot juste en face du btiment administratif ou est installé le Q.G du colonel Châtre, le Capitaine Tramoni, le sergent-chef Mottte, les légionnires ZUILEN, Folco et Boven cassentla croûte.
Une énorme miche de pain dans laquelle les 5 hommes taillent 'énormes tartines, quelques boites de pâté et des bouteilles de Bourgogne,font partie des agapes.
Devant le bistrot des soldats de la Coloniale et du Train forment un large demi cercle. Tous les yeu sont fixés sur la miche de pain.Mais, le légionnaires n'en ont cure.
Le commandant Sardou sort du Q.G. Il hésite un instant, puis lentement traverse la place en direction du bistrot.
" Je crois, mon capitaine, dit Motte, que la psychose a mordu.
" Bon, dit le capitaine, vous savez ce que vous avez à faire ".
Le ergent-chef et les 3 légionnaires se lèvent et pénétrent nonchalamment dans le bistrot.
" Je ne vous dérange pas,capitaine ?"
Lavoix du commandant est confite dans l'amabilité.
Tramoni saute sur ses pieds.
" Mais voyons, mon commandan, qelle question !
- Vous.... ous déjeuniez ?
- Déjeuner ? n en cas tout au plus.-
- Bigre ! Les légionnaires ont bon appétit !
- Me ferez-vous l'honneur d'accepter un verre de vin ? Il a là un petit chambertin qui se laisse boire.
- Je ne voudrais pas abuser.....
- Je vous en prie...."
Le commandant Sardou s'assied. Tramoni lui verse un verre de vin.
" A votre saté, capitaine...."
Les deux hommesvidentleur verres.
" En effet, apprécie le commandant, vous avez une cave digne d'un Roi. La denière fois que j'ai bu du chambertin - etde ce millésime justement - c'était à Lang-Son chez le colonel Constants.
- Tiens !
- Je vois que vous avez trouvé du pain.
- J'ai un boulanger dans ma compagnie. Mais peut'être aimeriez-vous le goûter ? Les Italiens - c'st un Italien - fontun pain plus léger que le nôtre.
- Neme tentez pas."
- Il se taille une tranche de pain. Tramoni lui set un nouveau verrede vin.
" Et la farine ?."
" La farine, mon commandant ?
- Vos avzz bien trouvé de la farine..."
- Prennt une expression bête, Tramoni répond.
" Dame, comment aire autrement !
- Ici ?
- Ce n'est pas un secret,Je seraistrès heureux de vous indiquer mes souces.
- Je vous en remercie : Ns hommes sont privés de pain depuis si longtemps!
- Tenez, je ferai mieux. Je vous laisserai tout mon stock.
- Votre stock ?
- Qu'en ferions nous à Hanoï !
Le commandant sursaute. Ce Tramoni est tout simplement en train del'acheter.. Mine de rin, il lui a mis le marché en main: de la farine contre un transport à Hnoï.
" Evidemment, évidementdit'il réveusement.
Le sergent-chef Motte et ZUILENsortent du bistrot. Ils porten avec précaution une longue planche sur laquelle sont rangés 12 sperbes miches.Folco et Boven apparaissent derrière eux. Eus aussi portent, avec respect, ue planche et 12 miches.
" Si vous permetez mon commandant, explique Tramoni, je fais porter ce pain au Q.G. Et, puisque vous ppréciez mon chambertin....."
Sardou l'interromptd'un gezste. Il se lève.
" Merçi, capitaine. J'apprécie...... euh ! votre " générosité " Mais la farine suffit comme pot-de-vin.

Trois GMC roulent en convoi vers Hanoï.
A l'intérieur des camions,les légionnaires se prélassent.Le fourgon funéraire suit leconvoi à distance.
ZUILEN, Folcoet Bovn sont vautrés sur la banquette avant..
" Les schnoks,! pensent'il, HanoI, mon cul.Qu'est-ce qu'ils foutront à Hanoï ? Heureusement que je suis là pour leur montrer ce qu'il faut faire.

A suivre
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Suite 9.

En avaldu barrage, la vallée s'élargit. La Mission s'élève au bord du fleuve. Des batimnts en briques, une seul contruction plus importante que les autres,à deux étages,estbrillamment éclairée.. Des homms, des femmes et des enfants vont et viennet dans la cour.La pupart sont des noirs.Parmi eux, des blancs portant des chapeaux debrousse et des shariennes, le colt à la ceinture. A plat entre dans les herbes,ZUILEN,DUFFEL,CASTORP et PRYDE observent ces allées et venues avec inquiétudes, car il y a là toute une foule inattendue, et au moins , un vingtaine de mercenaires.
" Ils snt une chie ! remarque PRYDE?
. Il fautvoir ou l'on met les pieds dit ZUILEN.C'est pas le moment de faire une conneri. S'ils nous voyent, ces négrosvont fonctionnercomme un sirène d'alarme."
Il sort de sa poche, un objet ffforme qu'il déplie. C'st un chapeau de Brousse.
" Tu détrousse les cadavres mainte nant ? riane DUFFEL.
- Faut gamberger, pour rester vivant. Tu viens, on va bigler lesnonnes.
- Merde, j'ai pas de chapeau de brousse ,Moi !."
- ZUILEN, e sort un autre de ses fouilles et tend à DUFFEL, disant, gaffe, c'est celui de Punch.
- Vous autrs, dit'il à PRYDE et CASTORP, vos attendez notre retour..
Leurs chapeaux de brouss enfoncés jusqu'au yeaux, les deux hmmes traversent la cour. Ils croisent des filles aux seins nus, des vieilles décharnées: des Noirs, armés defusils passent nonchalamment.Personne ne fait attention à eux. Les mercenaires n'ont pris aucune précaution.Ils trouvent un porte et, sans hésitation pénètre à l'intérieur du batiment ou logent les religieuses..Machinalement, DUFFEL ouvre un placard, et dedans, des vêtementsde religieuses, rangés en pile sur les étagère..
" Tu te prend pour un travelo, lui demande ZUILEN. DUFFEL suraute, il n'a pas entendu arriver son copain, mais la réflexion d ce dernier lui donne une idée.
" Et si on piquait lers fruses ? ZUILEN n'a pas besoin d'un dessin, ce plan le séduit immédiatment.
" Ouais, dit'il ces connards les ont azsser emmerder coùmme cela, on va jouer les nones.
- Et les vries ? Faudrait pas qu'elles semettent à cavaler partou."
ZUILEN réfléchit. Un ourire narquois apparait sur son visage.
" Laisse moi faire dit'il."
DUFFELn'est pas rassuré.
" Vas'y mollo quand même. On reçu des ordres.
ZUILEN hausse les épaules.
" Je vais pas les violer,dit'il. Toi, rassemble lesfringues. Moi, je vaus leur causer. On se retrouve en bas.

D'un ormidable coup de ped, ZUILEN enfonce la porte de l'ratoire e bondit PM au oing, au ilieu des religieuses terrifiées.
" Zilene, Zilence ! Nom e Dieu !"urle t'il avec un effroyable accent allemand.
Les religieuses se signent. Très dgne, la mère supérieure s'es dressée.
" Ne blasphémer pas misérable .
-Toi, la vioque, je t'emmerde."
Les religieuses et les novicesprotestent.
- Zilence ! Ecoudez-moi au lieu de piauler comme des grézelles. Zette nuit, on fous lourde ici.
- Si vous vulez qu'on vous comrenne, tachez de parlr correctement.
- Envermées ! Gompris? Fous restez envermées izi, Ya ?
- Pourquoi ?
- Ze zont les ordres ! Gompris ? u soldat ne disgute pas les ordres.!
- Un soldat ! dites plutôt un sauvag.
- ZilenceLa mère supérieure ne se laise pas impressionner
" Nous avons à faire dans le batiment. Et il y a des malades à l'infirmerie.
- Ze zor grandes nouba! Butes et schnaps ! Grand bartie d zambes en l'air. Grossen rigolade,ya?
- C'est révoltant !
- Berzonne te demande fenir foir."
Il saisit par le bras une jolie novice noire.
- Beut'être amerner mal-blanchie !
- Misérables, lachez cette enfant!"1
ZUILEN envoie dinguer la novie dansles bras de la mère supérieure.
" Très bien,nous resterons toutes enfermées ici.
- A bremière qui bouge, je la saute brzonnellement.... compris ?"
Il roule des yeux féroces,bouscule les nones, sort en clauantla porte.
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MessageSujet: Re: - 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod   - 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod - Page 3 Icon_minitimeMar 4 Déc - 20:29:55

Suite 50.

Un bambin traverse la cour de la mission et se dirige droit sur CASTORP et PRYDE toujoyrs cachés dans les herbes.. Il ne porte u'un pantalon..Les deux légionnaires n'osent pas bouger. Le gain s'avance encore, CASTORP s'apprète àbondir sur lui, quand PRYDE le retient Le gamn s'arrête, la nuit
est claire, que les deux légionnaires voient ses gestes. Arrivés au dessus d'eaux(sans les voir) il dboutonne sa braguette et s'apprêteà faire pipi.. CASTORP relèvela t^te, l'enfan le voit, et il 'apprête à hurler. CASTORP porte son index à sa bouvhe et lui fait " chut ". L'enfant est indécis, il doit avoir dans les six ans. Soudain ilfait un grand sourire et dit :
- Mi savoir qui tu est, toi sait Vincent de Paul et lui saint Joseph. PRYDE jure, et CASTROP tente d comprendre ce que dit l'enfant.
" Comment toi savoir ? " demande t'il pour gagner du temp.
Le bambin le comtemple avec confiance.
" Soeur Mari-Angélique dire toi venir bientôt délivrer Mission. Où est ta couronne ?
CASTORP hoche ltête.
" Saint Vincent de Paul nos a envoyés d'abrd, tu comprend? lui viendra après, avec Saint Joseph
- Et Saint Georges et saint André, ajoute PRYDE, qui penseà DUFFEL et ZUILEN.
L'enfant parait déçu.
" Alors, dit'il vous rien du tout ? pas beoin venir.
- E pourquoi ?
- Les gens là bas, y en a pas bon,si trouvez-vous dit'il en montrant la Mission.
- Ils ne nous trouverons pas si tu ne dis rien.
- Si moi rien dire, tu me donns çà ?"
Cà, 'est le PM .
- Qu'est-ce que tu en feras ? "
" Tuersauvages, pour sauver soeur Mari-Angélique.
- Tu veux nous aider? "
L'enfant secoue négativement la tête.
" Alors ".
- Moi délivrer soeurs Marie-Angélique.
-Nous aussi. C'est pourquoi on est là.
CASTORP, sort son pistolet, s'asure que le cran de sureté est mis, et le donn au gamin.
" A présent, toi faire partie des solats de Saint Incent de Paul, lui dit'il.
Maintenant dit'il, tu mele rend. Le gamin hésite, CASTORPessaye de l'influencer, en pensée, il rvoit qu'il a déjà vécu une scène identique, c'est flou, il tente de se remémorer.
Il se revoit, en Allemagne, des années plutôt, cahé dans les ruines, le regard fixé ur une minuscule silhouette armée d'un istolet, et qui avance sur lui... D'autres images tourillonnent dans la grisaille du souvenir : Une place de village, des guirandes d lampions, un bal. puis avec une vivante prcision, il revot : Monika, visage oublié depuis longtemp.

Le III° Reich a capitulé. Hitler s'est sucidé. La guerre en Europe est finie.
Pour f^ter la victoire, des légionnares du du régiment demarche et de GI,S cantonnés à Hirsau, ont improvisés un bal sur la place,devant l'auberge.
Une piste de sanse qu'élairentdes ampoules. Mais le bal est fini, il est tard, mais un couple, évolue encore sur la piste, au son d'un accordéon.
Renversé sur une chaise, un calot sur les yeux, un GI,s accompagne en sourdine l'acordéon sur son harmoica. A ses côtés, une fille,les yeux erdus, complétement soûl. Deux GI,S assis à la même table, leur regard more fixé sur les danseurs,paraissent avoir du malà tenir leur équilibre.
C'est l'heure triste,l'exciation est tombée. La place et déserte.
Cependant, à une table voisine de celle occupées par es GI,s, deux légionnaires contemplent, aec orgueil le couple qui évolue sur la piste. L'homme, un légionnaire, Hans CASTORP, n'a que 20 ans.La jeune Monika, guêre plus.
Tout en dansat, CASTORP parle avec convistion. La jeune femme'écoute en souriant,mais secoue la tête;
L'accordéon s'arrête. On n'entend plus que l'harmonica . Hans et Monika se séparent. La jene femme parait hésiter u instant, puis, comme à regret, va rejoindre les amricains. Hans revientlentement à la tabledes deux égionnaires. Il a l'air déçu et ontrarié.
" Alrs? Demane Milan un des légionnaires
- Alors, rin.
- Comment: Rien ? " Rien" çà n'existe pas.
Hans s'assied, saisit une bière et boit.
- De quoi ona l'air, nous, avec ton rien.
- Laisse tomer, tu veux, dit Paoli l'aure légionnaire, unCorse.
-Faut qu'elle rentr avec sa frangine,explique CASTORP.
Elles abitent un patelin cinq bornes d'ic. Les ricains les raccompagnent en jeep, tu piges?
- Merde, jecroyais que c'était du tout cuit ?
- C'était,mais sa soeur est compltement ivre.
- Tu lui a filé un rencart ?
- Je lui ai dt, que demain, c'est nous qui allos lachercher en jeep.
Les trois GI,s sérieusement éméchés aidentle filles à monter dansla jee, Monika soutenant sa sour complétement givée.
" Alors, que fait'on,demande Milan,on cogne ? "
Paoli hausse les épaues.
" t'as aucune manière ! Demain on s'arrange pour faucher une jeep. Tu conduiras, t'es irrésistile au volant.

A suivre.
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MICHAUX

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MessageSujet: xxxxxx   - 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod - Page 3 Icon_minitimeMer 5 Déc - 21:03:05

Suite 5

CASTORP est ses deux amis, dans un GMC, tournent dans les rues d'Hirsau, à la recherche d'une jeep à chouraver. D'u coup, devant l'hotel de ville, il y en une . Paoli freine, et au moment ou CASTORP va ourir la portière, un colonel, un capitaine et un sergent-chef, sortent de l'hôtel de ville. Lils s'installent dans la jeep, l sergent-chef au volant. Suit les à distance dit CASTORP. La jee prend un cehmin ves la forêt das laquelle e trouventles ruines d'ne abbaye.
La jeep s'arrête sur une sorte de terre plein, et les américans se dirgent vers les ruines, bardés d'appreils photos.
Le Colone, ne peut cacher son émotions devant ces ruines, qui lui inspirent des couples lyriques de l'Allemagne ancienne.
Ils n'a pas fait trois mères, que lui et ses compagnons sont entourés par une dizaines de gamins, dont le plus âgés doit avoir dans les 15 anset lke plus jeune 10. Ce sont de " Hitler-jungen " vétus de haillons d'uniformes, amés jusqu'au dents et l'air féroce.
" Vous êtes prisonniers du III éme Reich, dit le plus âgé; Heil Hitler.
Ce " Heil Hitler " agit comme un dard ur la colonel, il rugit, s'étrangle de rage, et lkes braslevés fonce sur l'adolescent qui recule tout en appuynt sur la déténte. de son PM. Le colonels'écroule, seulement blessé à l'épaule. Le capitaine et le sergent chef le soutienne.
CSTORP et les deux autres s'avancent vers les ruines, lorsqu'ils entendent la rafale. Ils s'imobilisent prêts à plonger à l'abri. CASTORP dit : "attendez ii, je vaius voir ce qu'il se pase.". Il se dirge vers les ruines, grimpe sur un mur,et ce qu'il voit le sidére : Le colonel blessé soutenu par le capitaine et le srgent-chef. Ils s'avancent vers une sorte de caveau, poussé dans les reins par les gamins.
Celui qu est le chef,hurle de ordres, il fait pacer des guetturs partout. CASTORP rejoint les deux autres.

" Il n'y a aucunhomme avec eux, tu en est certain ?"
- Sur, mon capitaine, confirme CASTORP planté devant le bureau du capitaine.
Le capitaine Meyniel s'approche de la carte de la région épinglée au mur. Il hoche la tête ::
" Cel ne vas pas être facile,l'abbaye es noyées dans les bois.
"C'est probablement une bande de " Hiter-jungen" recrutée dans la région, dit le lieuenant Grobel.
Des mômes du pays ! cela vas encore complquer les choses.S'il y a de la casse, on aura les familles sur le dos. Il décroche le téléphone.
"Passez moi le Q.G. américain, le capitaine Nolan."
Il s'adresse à CASTORP "tu peux disposer ".
Ce dernier salue, fit demi tour, et au moment ou il atteint la prte :
" CASTORP".
" Mon capitaine ? "
" Tu n'a rien oublié de me dire ? Un détail, quelque chose ?
" Non, ruien, mon capitaine."
" Vraiùment ! Tu a oublié de me dire ce que vous foutiez dans ce bois ?
- Tu t'intéresse à l'architecture ?
Vous visitiez l région ?
- Oui, voilà, mon capitain, on visitait la r&égion.
- Du tourisme
- On pensait.... enfin on croyait..
- Qu'en suivant la jeep du colonel,vous arriveriez à la lui faucher ?
- Oui, avoue CASTORP.
- Meynel se retoune vers l'adjudant-chef Colmbani.
" Collez moi ces gaillards au rapprt, chef, tu peuxdisposer CASTORP.
S'adressant au lieutenant Grobel, il dit : Tu prend le commandement,e veux 2 compagniesautour des ces foutiues ruines. Bloque moi çà, hermétiuement.

Deslégionnaies en tenues de combats, grimpentdans les GMC garés devant le PC.
" Ils vont se faire flinguer come des lapins, dit Milan.Surtout ue l'on est pas là pour leur expliquer.
- Pace que toi, tu sait ce qu'il faur faire?
- Oi, échanger les amerlocs contre du chocolat, ce ne sont quand mêm que des gosses, non.
- Oui, mais ils sont plus féoces qu'une compagnie de SS.
- Qu'est-ce que j'aurais pris comme tartes à leur âge, une fois, j'avais pris le fusil de mon vieux et...
- Quoi ? qu'es-ce que tu dis, demande CASTORP !
- Il m'a filé une d ces raclées, la vache
CASTORP bondit. " ou t'a lassé le camion ? "

La jeep PC de lacompagnie est arrêté au départ du sentier qui grimpe vers l'abbye. Sur la route,les GMC garés en ne longue file. Le lieutenant GROBEL et l'adjudant-chef Colombani se tiennent près de la jeep dans laquelle et assis un caporal-chef,les écouteurs aux orellesdevant le poste émetter récepteur.
La jeep du capitaine remone la colonne à toute allure, s'arrête, et le capitaine la mine soucieuse, rejoint le lieutenant .
" Tu a bouclé ?".
Robel confirme.
" Une suricière !
- Ucun signes des gosses ?
- La jep des amerlocs est toujurs là. Aucun signe de vie.
Non, mais ils doivent avoir placés des guetteurs?
- J'ai reçul'ordre de ramener lestrois zèbres, et, en bon état. Parait que ce colone est une grosse légume à Washingthon. Les marméricains m'ont répondus : c'est votre seteur,no ? " vous êtes légionnaires,no ? aors, comme vous dîtes à la Légion " Dmerdez ou !"
"On pourrait parlementer , suggère le lieutenent.
- C'est ce qu'n va faire, tu parles allemand?
- Oui, mais seulement aux filles.
- On va aller parlementer, et avec un drapeau blanc, pas q'ils nous tirent dessus

Le GM de Paoli est arr^té dans une ruelle, CASTORP discute véhémentement avec une femme.
- Tu crois que cela va marcher demande Paoli
- Ce gars là,quand il a une idée danla tronche, rien ne le fait reculer.
Dès qu'i a fini de parler àla femme, celle-ci traverse la rue, et va frapper à une porte,discssion, vont à uneautre porte, ain si de suite quelques maisons.

Le capitaine et lelieutenant sortet prudemment du couvert des arbres, suivi de Colombani quiporte un drapeau blanc.Arrivés à une vi ngtaine de mètres es ruines, ils s'arrêtet, et colombani agite son drapeau blanc. Comme s'ils n'avaient attendus que ce signal les Hitler-jugend ouvrentle feu. UJn feu inten,se,imprécis, car précipités. Les trois hommes égissent, ilsbondissent en arrière et plongederrière les arbres, ais le lieutenant a reçu une balle dans la cuisse.
Il est assis contre un narbre, il serre les dents,il a une vilaine blessue au dessus du genou. Un infirmier le panse. Le capitaine debout à côté n'arrie pas àcontenir sa rge.
" Ah ! les petites ordures, les vipèresjeles écraserais. " Demandez une ambulanceau bataillon et passez moi le Q.G.américain..
Un GMCremonte à toute allurelacolonne. Il freine et s'arrête devant les 2 jeeps des oficiers. CASTORP qui conduit bondit à terre suivis de Paoli et Milan, qui ont eus un grand mal à contenir es glapissements es passagers que l'on nevoit pas derrière la bâche.
" Mon capitaine,mon capitaine ! "
Meyniel foudroie CASTORP du raegard
" Qu'es-ce que c'est que ce cirque ? et ses glapissements ?
" CASTORP dit,je les ai là, toute mon capitaine, toutes, sa voix tremble d'excitatios.
" Mai toutes quoi, toute qui, nom de Dieu ? hurlele capitaine
- Les " muters " mon capitine, les mamans des gosses.Le capitane saisit instantanément l'implication de la chose.
" Prendlavolant, ordonne t'il.
Il saute dansle camin à c^$oté de CASTORP,le camion fonce à toute allure vers es ruines.
Le camin s'arrête près desruines,Paoli bondit avec un drapeau blanc qu'ilagite, et derrière lui,se range en ang serrés les mamans des gamins.. La plus âgée s'avancesans hésiter vers la voûtes, les autres suiovetsans hésiter. Elles pénètres dans lecloître, les Hiler)jungen ont disparus,pourtant on sent q'ils sont là. Et en effet, ilsont là,accabés par cette apparition, groupés autour de leur chef.Ils n peuvent se servir ds armes, pas ontre leur mère.
" Ludwig, Ludwig appelle une voix tremblante, viens,je t'e supplie... 'est moi,on ne te fera pas de mal.
- Feuer, feuer, hurle soudain le chef, les traits convulsés par la rage."
Mais c'est trop tard,Ludwing,heinrich,Hans,Johann on t déjà jetés leurs armes.
Soudain une rafale de mitraillett déchire l'air. Le chef des Hitler-jugend vient de tirer par dessus leur tête. Les enfants 'immobilisent. L'arme est à présent dirigée sur eux.
" J'bats le premier qui bouge !hurle lechef.
Du groupe des femmes, monte un cri de terreur. Non, pur l'amour de Dieu,non.
CASORP s'est faufilé à travers les ruins,il s'approche silencieuseent de l'endroit ou sontles gosses.
CASTORP bondit,son corps vient heurter le chef qui va s'affaler contre un mur, l'arme s'écrae au sol et par bonheur,les chargeur s'est coincé.. Au momnt ou CASTORP e baisse pour ramasser le PM, un choc violent le rjette en arrière. Il met une fracion de seconde pour réaliser qu'on vient de luji tirer dessus.Son bras droit est ankylosé. Il éproue unecurieusesensation de froid de l'épaule à l'extr&émité de la main, puis la tiédeur du sang qui s'écoule. Il sait que la doueurs'éveillera dans quelques inutes. Les enfants ont disparus. L chef des Hitler-jungen ne s'est pas relevé. IKl reste couché au sol,ilbave et geint au bord de la crse nerveuse. CASTORP regarde autour de lui,le canon noir d'un Luger est pointé sur son ventre. L'armes est tenue des deux mains par un gamin que CASTROP reconnait comme étantceluji qui devait guetter près de l'endroit ou il se tenait dans l'après idi.
" Tu e veux pas me donner ton arme, petit ?.
- Neme touche pas,cochon, ou je te te.!
- Si tu me tues,que dira ta maman ? elle te cherche ussi.
L'enfant à un sourir sardonique, ce tpe qui parle sa lanue est trop b^te
" Je n'ai pas de maman, les porcs l'on uée avecleurs bombes.
CASTORP fait un asen avant, lamain tenue.
" N'avance pas !
- Qu'est-ce que tu pensrais demoi,si je n'avancais pas,hein ?Tu pourrais être am avec moi si j'avais peur
- Je ne suis poas ton ami.
- Dommage".
Il fait encore un pas en avant.
N'avance pas ! n'avance pas ! je vais te uer !
- Tu eras bien avancési tu me tues. On ne tue pas un homme sas armes.
L'enfant hésite, cela se voit.
" T vois ? moi non plus je 'aurais pas pu tirer. C'est trop terrible.
CASTOR lui prend calement l'arme des mains.
L'enfant le regarde, puis soudai se met à pleurer.
" Non,ne pl;eure pas,s'il te plait,ne pleure pas.
Il prend l'enant dans sn bras valide.

Le colonel américain blessé traverse dignement le cloître.Meynielle précéde.
Colombani et quelques légionnaires pénèrent dans les ruines. Ils s'arrêten sédérés par l spectacle des mères embrassantsleurs enfants.
Arrivé à leur hauteu,le capitaine s'arrête, les américains, eux,cotinuent sans un regard.
" Prenez lecommandement , Colmbani, récupérez les armes et ramenez toutleonde à a base.
" Les Hitler-ugen assi, mon capitaine ?
- Les Hitlers-jugend ? quels Hitler-jugend ? iln'y a que des gosses ici. Je croisque lerus mères sans chargeont.

A suivre
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MICHAUX

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MessageSujet: xxxxxx   - 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod - Page 3 Icon_minitimeJeu 6 Déc - 20:16:40

Suite 51

Avec regret,e bambin rend lecolt à CASTORP. PRYDE soupire.
" Bien dit CASTORP, mintenant, dis moi, il y en a beaucoup des sauvages dans la Mission ?"
" Tu veux que l'on délivre soeurn Marie-Agélique ?
Des bruissements dans les herbes ls font sursauter. ZUILEN et DUFFELapparaissent.
" Mince, s'exclame DUFFEL, ces cons ont fondé ne famille ".
ZUILEN, supputte le parti qu'i peut tirer du gosse " D'ou sort'il ? il deande.
- Toi y en a Saint-André ?
" Il nous est tombé dessus explique PRYDE,T'en fait pas, ilnous pre pour des saints venus délivrer la Mission.
- Ben ! c'est ce qu'on est, non,? ricae DUFFEL.
- Toi y en a pas bon, dit l'enfant.
- Qu'est-ce que tu a rapporté, dempande CASTORP, qui sent les choses se gaer avec le mioche.
- Extra ! regarde ! Il commence déballer les vêtements des religieuses.
" On va se fringuer en nonnes " dit'il
" Peut'être dit CASTORP, mais le seul moyen de pénétrer dans la mission, l'idée e me plait pas beaucoup, mais faut prendre les choses comme elle viennent.
- Et le gosse ?
-On l'emmène ave nous. Quatre nonnes et un gosse dans une Mission, ont peut pas réver mieux.

Conduits par le sous-lieutenant CHARRIER, les 7 légionnaires suivent le bord du lac. A mesure qu'ils avancent, l masse du barrage seprécise mieux. Le sommet vertigineux coupe d'un trait nir le ciel ou roulent degros nuages.. La paroi roceuse e rapproche. Un contrefort en maonnerie ceusé d'arceaux s'y apuie à proximité du barrage. Une cloture métallique, haute,rigide, accrochée à des piliers en ciment barre l'accès. MULLER, armé de longues tenailles, s'attaque assitôt à la cloture.
Le claquement sec des fils cisaillés se répète par intervalles. Dans ce calme, il,ils résonent comme des détonatins. Soudain, un bruit de voix les fige.le soufle coupé, ils guettent un nouveau claquement si, par malheur MULLER,absorbé par son travail n'a rien entendu. Les doigts se crispent sur les détentes.
" Personne de nitre " chuchote CHARRIER.
Se détachant en ombres chinoises ur le ciel, deux hommes se rapprochent. Is sont sur le chemin de ronde. Sans méfiance, ils parlent à voix haute.
MULLER sest complétementaplati sur le sol. Les deux mercnaires se sont arrêtés jute au dessus de lui.
Il les entend parler,mais ile comprend pas ce qu'ils disent. L'un d'eux, allme une cigarette. Un bref instant,à la lueur du briquet,MULLER distingue un visage blafard.
Les deux hommes ont demi-tour, séloignent.
Lorsqu'ikl'entend plusleurs pas, MULLER se reet au travail.

Les 8 légionaires, sont rassemblés au pied du brrage. A présent, tout repose sur MORETTI. I va devoir grimpe cette muraille,lisse mais, avec de légères imperfections.
MORETTI s'élève, ses crapons s'accrochent, sesongles griffent la pierre. Centimètre par centimètre il se hisse, le dos au vide, tenant par miracle en équilbre. A chaque effrt, il gagne en hauteur. D'en bas, les autres légionnaires le regardent avec admiration. Ils ne comprennant pas comment MORETTI se maintient suspendu entre ciel et terre.
Efin, ils le voient saisir le parapet et se rétablir sur le chemin de ronde. Quelques instant après, une corde à noeuds se déroule et siffledansl'air.
CHARRIER s'en epare.
" Je grimpe, dit'il. Rejoignez nous dans 10 minute.

CHARRIER et MORETTI cotemplentle barrage. Du chemin de ronde, part un escalier à pic.Il aboutit à unesorte de poste de surveillance, construit comme un blockaus des batiments éclairés.
" Cest surement là qu'est établi lur poste, et c'est là qu'est le dipositif de mise à feu, dit CHRRIER.
MORETTI hoche latête. " Cela ne vas pas êtrecommode ! on est vu de tous les côtés à la fois.
- Il faut arriver directement surle tit.
- Il y a au moins 30 mètrres ! Et nous sommes huit. Cà va prendre un temp fou !
- C'est le seul moye. L'esclier est vu des fenêtres.
- Franchement mon lieutenant, voys Y croyez ?
Il suffit qu'un type sorte pour q'il nous vois et nous tire comme des canards ! sans parler des rondes.... d'une visite.
-Je crois surtout qu'il n'y a rien d'autre à tenter. L'enjeu est tellement norme qu'il faut essayer même s'il n''y a qu'une chance sur mille de réussir.
Est-ce qu'l y a une chance sur mille, mon lietenant ?
- Cà, sergent, nous e saurons bientôt.
Un murmure interrompt le lieutenant, les deux ercenaires reviennent

Sans un mot, CHARRIER et MORETTI bondissent usqu'à l'escalier ou ils s terrent.
" Merde, souffle MORETTI, la corde...."
Trop tard. Les deux mercenaires sortent de l'ombtr. Ils marchent lentement. Cette fois, ils donnent l'impression d'être sur leur garde. Quelque chose a du les alerter. ls s'approchent du parapet où la corde est accrochée. Ils nel'ont pasencore vue, CHARRIER etMORETTI comprennent qu'il faut agi de suite.Ilsfoncent de leur cachett. Un des mercenaires pivote comme saisi d'un pressentiment,mais MORETTI est déjà sur lui. Il lui enfonce son poignard de bas en haut ans la poitrine. L'hmme recule en tititubant,les deux mains accrochée au manche du poignard qui le transperce. Un spasm et il s'écroule,sans pousser un ci. CHARRIER dans le même temp a tué le deuxièm homme, qui gît,la colonne vertébrale brisée.
Les deux se regardent. CHARRIER est livide, le souffle ourt,il semle sur le point de s'évanouir. MORETTI lui pose la main sur l'épaule, le lieutena,nt s'ébroue,mais il évit de regarder du côé de l'homme qu'il a tué.
Un bruit d'escalade. Les utres légionnaires on t commencéà grimper.

A suivre
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Suite.

CASTORP, DUFFEL, ZUILEN et PRYDE se sont déguisés en relgieuses, sous le regard désépprobatur du bambin. CASTORP a eu du mal à le persuader de rester.
Ilstraversentla cour,aintenant à peu près déserte. CASTORP tientl'enfant par la main. Il sedirige vers la porte d batiment éclairé, sivi ar les trois autres légionnaires qui marchent les mains dans les manches.la t^te basse. Leur goupe suscite quelques regards curieux,mais personn ne l'observe attentivement. L'enfant tire avec énerie sur la main de CASTORP.
" Y pas bon entrer par là, Ti y a continuer derrière."
CASTOP hésite. Des fenêtres éclairées provient un vacarme de bruits de voix, des éclats de rire, desglapissements de femmes. Les mercenaires sont là. Mais le bambin insiste.
" Toi y a as savoir, mais moi y a ien connaître."
CASTORP décide de lui obéir. Il passe sans s'arrêter, contourne le bâtiment, se retrouve devant une petite porte fermée au loquet de l'ntérieur. L'enfant n'a pas l'air surpris
" Moi y a ouvrir" dit'il,en montrant une lucarne entrouverte u dessus dela porte. ZUILEN atrappe le bambin, le soulève. Agile ce dernier se faufile ar la lucarne. Quelques secondesaprès, la porte s'ouvre. Les quatre hommes se retrouvent dans une vaste cuisine, faiblement éclairée. L'enfant sans plus s'occuper d'eux, s dirige vers une armore, l'ouvre, elle est remplie de pots de confitures, ce sont les réservs de soeur Marie-Angélique. DUFFEL en reste bouché bée, ce morpion c'est seris d'eux pour se goinfrer de confitures. ZUILEN, lui, a son sorire des grands jours. PRYDE entrouve prudemment une porte.La cuisine communique avec un sorte de grande porte. Ils entendent le bruit que fontles mercenaires. " Que fait'on ? demande PRYDE. - Tu montes, fautd'abord savoir ce qui se passe la haut,dit CASTORP.
- Pouquoi moi ?
- Parce que tu es la plus gironde, précise DUFFEL. Personne ne se méfiera de toi.
- Et vous alors ! s'indigne PRYDE.
- Nous onreste planqué ici avec bamboula. Faut pas qu'il attrappe la chiasse.

PRYDE s débarasse de son PM, il ne garde que son poignard caché dans sa manche.
" Merde !dit'il, c'est toujours les mêmes qui se tapent le sale boulot."
Il n'a pas fat deux mètres dans l'entrée qu'un mercenaire apparait, descendant les marches. C'est un gros type au visge de brute. Il s'immobilise.
" Qu'est-ce que vous fouez là ?grogne t'il.
PRYDE, arboant son plus suave sourire, continue de s'avancer vers lui.
" Eh ! la nonne, je te cause! "
PRYDE n'est plus qu'à un mètre. Dans un seul mouement, il franchit la distance qui le sépare du mercenaire, aisit son poignard, enfonce la lame dans le flanc, puis comme le gros homme vcile de côté, un cop en pllein coeur. Un flot de sang, le type s'écroule comme ue masse.
CASTOR et DUFFEL bondissent, soulève le corp et le traine dans la uisine..
PRYDE essuie la lame de son poignard, avec un pan de sa jupe, tout n continuant de monter.
CASTORP hoche la t^te.
" ces Aglais ! je me demande s(ils ont chrétiens."
Qant au galin, le mort étendu sur le carrelge, ne l'empêche pas de se gaver de onfiture.
CATORP recouvre le cadavre d'une toile cirée, le bambin désappouve
" Toi y en a salir nappe ",dit'il la bouche pleine.

A l'étage,PRYDE visite leschambres l'une après l'autre. Elles sont vides et très sales. Il découve deux mitraills, enlève les chargeurs qu'ils balance au dessus d'une amoire.
Persuadé que toutes chmbres sont vides,il ouvre la dernière porte.
Un homme et une femme sont couchés sur un lit. La femme, une métisse, est pesque nue. L'omme est un grand gaillard athlétique. PRYDE referme la porte derrière lui. L'homme a bondi sur ses pieds, il ne porte que son pantalon.
PRYDE prend une contenance sévère.
" C'est mal. C'est très ma.... le péché, it'il
- Tu veux bien foutre le camp,punais ! hurle le type. Allez, ouste ! du vet !
- C'est une religeuse dela Mission, explique la métisse e zozotant.
- Je uis pas aveugle ! Allez calte ! t'a rien à foutre ici !"
PRYE l'ignore, il s'asdresse à la file.
" Vous n'avez pashonte, ma fille ? je suis sûr que vous n'êtes pas mariée."
Elle ri. elle se lève et sans gêne, elle enfile son slip et met son soutien-gorge
" Qu'est-ce que tu veux, majoli ? une lecçon particulière ? Demande le mercenaire.
PRYDE sourit gentiment
" Cà " dit'il.
Son bras se déteand, il cueille la femme au menton.Lhomme pousse un cride rage, il se re sur PRYDE, celui-ci, en souplesse lui lance un coup de pied dans le ventre. Son adversair rugit de douleur, furieux, il bondit, mais àchaque fois PRYDE l'évite. Soudain,il bloque les coudes de so adversire, lui pore un coup de genou au bas ventre, suivi d'un oup de front au visage. Le mercenaire s'effondre sonné pour le compte. La fille 'a pas repris connaisance.PRYDE sor un mince rouleau de cordelette d'une de ses poches.

A suivre.
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MICHAUX

MICHAUX

Masculin
Scorpion Chèvre
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MessageSujet: - 12   - 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod - Page 3 Icon_minitimeSam 8 Déc - 16:12:26

Suite.

Les 8 hommesdu groupe CHARRIER sont réunis sur le chemin de ronde.
Ilsobservent 20 mètres plus bas, les batiments à toits en terrasses. Por eux, les ercenaires occupent ces bâtiments, car de là ils peuvent surveiler le barrage.
Comme pour leur donner raison, une porte s'ouvre, et un mercenaire sort, armé, et visiblementsur ses gardes. un autre le rejoint pour fumer une cigarette. Ils se penchent et épien les bruits montant de la vallée. Enfin ils rentrent dans le bâtiment. Après qulques minutes d'attente;, CHARRIER fait signe à MORETTI de lancer la corde. Il dit, je descend le premier.Il enjambe le parapet et commence sa descente.Il atterit douceent sur la terrasse. Il rampe jusqu'au bord, en dessous une fenêtres. Il se penche tout doucement our regarder l'intéreur. Ils sont 6 mercenaires? 4 jouent aux cartes et deux regardent, leurs armes à côté d'eux.CHARRIER aperçoit le dispositif de mise à feu, comme il l'avait prévu, des détonaters électriques.
L'n après l'autre, les légionnaires descendent, STEINER,KLOF, MULLER, SEVEK, tterissent les premiers. LARUE et SONDERS sont entrain de descendre.MORETTI, est encore sur le chemon de ronde.
Soudain la porte s'ouvre, un mercenaire sor nonchalamment. De là ou il est, il peut voir LARUE et SONDERS suspendusà la corde.,mais, pour peux qu'il se retourne.....
De l'intéreur une voix appelle, l'homme se retourne, et, il voit deux ombres suspendes contre la paroi blache. Son visage dans la lumièe qui vient de la porte,marque une expression d'intense surprise.
A l'instant u il va crier pour donne l'alerte,le couteau de SEVEK, lancé avec force et précision, pénètre dans sa gorge. Il s'écroule sous l'impact et laisse tomber sa itraillette. SEVEKa bondi, il soulève le corp et le fait basculer au dessus du parapet. Mais le bruit de la mitraillette tombant sur le sol,a lertés les autres mercenires. L'un deux jaillit l'arme à la main. SEVEK s'est retourné. Le mercenire vide son chargeur. SEVEK s'écroule la poitrine transpercée par les balles.
Les légionnaires ont sautés sur la plateforme,les fenêtres volent en éclats. Par une ouverture, un mercenaire oure le feu sur la paroi blanche, ou LARUE et SONDERS sont toujours suspendus, les balles sifflent autour d'eux. Le mercenaire ajuste sont tir, une série de trous sanglants pointillentle corps de LARUE, qui pousse unhurlement, lache la core et s'écrase sur la terrasse.
CHARRIER et LOFF se ruent dans la pèce, KLOFF tire frénétiqueent, tandis que le leutenant d'un coup de poignard tranche les fil des détonaterus..
Au moment ou il se retourne, il est pri dans un gerbe de balls, blessé, il s'écroule sur la table qui s'effondre. KLOFF, mortellement touché, gît insconscient sur le sol. CHARRIER a perdu conaissance.
Deux mercenaires encore vivants,tentent de passer, ils tirent devant eux,mais impassible ansl'encadrementdela pore, STEINER et MULLER les abattnt à bout portant.
SONDERS indemne achève sa descente rejoint par MORETTI qui était resté sur la plate forme.
Ils relève le sous-lieutenant CHARRIER
Ils sont encore cinq légionnaires v-ivants, sur les huit.

A suivre
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MessageSujet: 12   - 12 légionnaires, livre,et feuilleton TV, pour ceux qui ne connaisse pas, je vous donne un condensé en plusieurs épisod - Page 3 Icon_minitimeDim 9 Déc - 14:32:58

Suite

Ils sot une vingtaine, débraillés, ivres, bruyants, attablés devant un moncellement de bouteilles.Deux femmes, deux métisdses, pasent de main en main, les rires gras et les gestes obscènes.La porte s'ouve doucement, l'une aprs l'autre quatre relgieuses entrent dans la pièce. Un silence soudain.Un mercenaire se redresse, on devine q'il est le chef.

" Quoi ? qu'est-ce que vous vulez, mes oeurs ?" demande t'il.

Les quatres religieuses ot profité de l'egffet de surprise pour s'avancer dans la pièces,de manièreà n contrôler touys es angles. " Nous mes frères ?... Vos flingues... pour os pauvres."Le mercenaire la regrde sans comprendre. " Quoi? dit'il ahuri. - Cà" DUFFEL pointe son doigt sur le rvolver pendu à la ceinture du mrcenaire. Et comme ce dernierne réalise pas encorece qui se passe,il se retourne vers PRYDE. " Ma soeur, dit'il d'une voix oncteuse.Voulez-vous désarmer ces messieus. Cette foisles mercenaires ont comppris. Un immenseéclat de rire les secoue. Ils rient tellment qu'il mettent une inute à réaliser que 4 PM ont surgi par miracle, das les mains des religieuses. Leur rire agonis par saccades.

Le silence redevient tendu, les mercenaires se sont redressés,es yeuxrétrécis. " Faites attention mes soeurs ! ce engins sont dangereux."

ZUILEN s'avance rapidement. D'ungeste brusque, il fait sauter on PM e sa main droite dans main gauche, saisit une bouteille vide, la brise sur la tête du mercenaire le plus roche de li. L'homme glisse sur le sol, le visage nsanglanté. Une desdeux femmes se me à hurler. CASTORP l'asomme d'une gifle.

" Tu vois mon pote, déclare DUFFEL, il n'y a pas que le plomb qu fait mal. Le chef des mercenaires a enfin comprius. " Fumier hurle t'il." - C'est ça, ricane DUFFEL. T'as saisi maintenant.. Allez, tous contre le mur bras en l'air. " 2tacjez vos ceinturons et jtez vos révolvers par terre ordonne CASTORP. Doucement, l'u après l'autre. Les mercenaires s'exécutent,mais l'un d'entre eux tente de dégainer. PRYDE lui saute à la gorge et lui fend lajoue du tranchant de son poignard. L'homme se met à beugler,PRYDE l'assomm. Cette démonstration ôte toute envie de résitance aux autres. Couvert ar CASTORP et DUFFEL,PRYDE les fouillent. ZUILEN pour débarasser la table, trouve plus somple de la renverser.,piuis la remettre su pied.

" Qu'est-ce qui te prend ? t'est louf ? j'ai pas encore diner, moi, s'exclame DUFFEL.

- On va les fieler dessus,comme un rôt de porc. - C'est pas con cela! et les gonzesses ? - Truffés comme des gousses.

KLOFF estmort dans les bras e STEINER sans avoir repris connaissance. CHARRIER est troué comme une écumoire,mais par chance, aucunes de ses blessures n'est mortelle. LARUE et SVEK ont étés ués sur le coup. MORTTI et SONDERS se sont postés aux fenêtes Les mercenaires n'ont aucune chance de les délogr de là.Ils tiendront jusquà l'arrivée des trupes régulières. Depui un moment MULLER examine les deux gnérateurs, l'air peplexe. STEINER debout près de la porte, l'observe, un mince sorire aux lèvresd. Depuis la mort de KLOFF, iln'a pasouvert la bouche. Il y a quelque chose qui cloche dans c bidule, dit MULLER, ces fils ne vot nulle part. - Cmment çà : nulle part ? ils ne sont pas reliés aux détonateurs ? dempande STEINER - Tout juste, à mon avis c'est de la frime. - Tu veux dire qu'on a fait tout cela pour rin ? - Ces fuiers se foutaient dumonde, iln'y a riende miné. CHARRIER remue faiblement, il dit dans un souffle.. vous en etes sur MULLER, vous ne pouvez pasvous tromper ? Nonn mon lieuteant, j'ai suivis les fils, ils ne sont ême pas enterrés.. - Envoyés ls fusées, c'est fini, ils n'attaqueront pas.

Alors ont est marron dit SONDERS, nos amis sont mort pour rien ? - MORETI réfléchit et dit, moi je ne coit ps cela comme çà: Le chatage avait réussi, c'est lechantage ue l'on a déminé.

ZUILEN tourne autour de la table sur laquelle sont ficels les mercenaires, il dit à DUFFEL, regarde comme c'est beau, faudrait les amener à Aubagne.

Faut se anier ZUILEN, toi tu ge tires avec les nonnes et PRDE. Moi et DUFFEL, on reste ici. S'il vient du monde ,on fera deux rangés , tête-bêche comme des harengs.

Moi jevais voir les nonnes, déclre ZUILEN. Elles et moi, on a eus des mots!" Une vivelumière verte illumine le ciel. CASTRP court ouvrir la fen^tre.

"Les fusées ! Ils on réussis,les gars, ils ont réussis!"

DUFFELcommenceà retirer ses habites de religieuses " Qu'est-ce que tu fait ? demande PRYDE. - Tu ne vois pas, je m défroque..."

Le petit cimetière de a Mission. C'est ici,au milieu des sépultures pacifiques, que KLOFF, LARUE et SEVE vont reposer. Unjour peut'être, leurs corps seront exhumés commele sront ceuxdu " carré des légionnaures " de Bel-Abbès.

Debout, rigides dans lurs uniformes, les sergents-chefs : STEINER, MORETTI, DUFFL, MULLER, CASTORP, SONDERS ZUILEN et le sergent PRYDErendent les derniers onneurs à leur trois camarades. Le sous-lieutenant CHARRIER est couché sur une civière à côté d'exux.

Lorsque les premières peletées de terre frappentles cercueils, ZUILEN sort des rangs.Il tient une sorte d bugle, aux sons aigres. C'est tout ce qu'il a truvé pour sonner l'adiieu aux morts. Les notes grimpe dans l'air pur, comme le cri d'un oiseau blessé.



FIN....
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