LEGION ETRANGERE,KEPI BLANC,FORUM SCH(er)MUNCH
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 - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau

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MICHAUX

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MessageSujet: - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeMer 10 Juin - 14:34:08

La guerre d'Indochine était terminée, et le Colonel JACQUOT commndant le 2 éme REI, parvient enfin à rénir tous es bataillons dispersés dans le nord Annam. Pisque le cessez le feu était effectivementappliqyé, rien n'empéchait le haut commandement de rapatrier en AFN un régimentlégin.
. Il avait lechoix entre le 5  ou le 2 éme REI. Ilpréféra efondre entirement les deux régiments. Tous ceux qui venaien de passer 2 ans et plus, étaient mutés au 2 REI qui renntrait enTunisie, les autres du 2, rejoignaient le 5; l'opération devait ^tre terminée en 8 jours.
On imagine la pagaille administrative provoquée par cette décision. On ne crée pas un esprit de corps en quelques jours et la uite, montra que le commandemet avait été mal inspiré dans sa décision.
Le 2 REI (iu je fut donc affecté) partit pour Saon, ou l'on esta 8 jours, en attnte de l'arrivée au Cap St Jacques du "Pasteur" On comprit vite, que la belle vie de bse arrière, e mêmed'opératins, était terminée.
Le service de garnison, se montrait tatillon, les jours de prisonspleuvaient sur les légionnzaires (beaucoup se rendaint à Saïgon sans perm) et nous étions cantonné près de l'aéroport de Than Son NHUT.La machine administrative s'était iseen route,inventaires de paquetages, réintégration de l'armement, inspoection d'autorits civiles et militaires, et bien entendu, des défilés et prises d'armes.
Le bureau de garnison, avait fat savoir par note circulaire, qu'iln'était pas questionde rapatrier en AFN, des animaus d'Indochine, cette liste comprenaitentre autres : singes - cerfs - perrquets -jeunes tigres et éléphanteau  oiseaux divers,  et pour être certains de ne riens oublier, il signalait mêm  des jeunes crocodiles, serpents, mais, vcurieusement, il ne mentionnait pas les " Ours". Or, à la 8 éme cie,il y avait MICHA.  Et, par malchance, le Ajor de garnison rencontra MICHA. Il fit savoir qu'il feait spécialement ontrôler l'embarquemet. A cette époque, MICHA avait atteint le poid repectable de 65 Kgs et sa taille, dépassai 1 m 20. Autant dire que son embarqueent ne passeaitpasinaperçu.
  cC'est le Sgt/Chef PILECEK qui trouva la solution. Il fir confectionner une caisse en teck de 2 mètres au carré, rofonde d'un mètre sinquante, prcée sur les côtés de trous d'allégement... et d(aéraion. En letres noires de 10 cm de haut, il fit érire:
 ORDINAIE DE LA 8EMCOMPAGNIE _ uSTENSILE DE CUISINE
De Saïgon u Cap St Jacques, les L.C.. effectuaient des navettes incessntes, sous le contrôle de la Douane.
.
 GHELAARDet KODELJA les 2 " costauds" de la compazgnie , donnèrent le cange au moment dutransbordement
 A les voirs se déplacer en souriant, on n'imaginait pas
,qu'ils maniaient une charge de cette importace. Leur force, dépassait l'entedement.
 Avec le 2 REI embarquait aussi le 2 éme BEP commandé par le Capitaine de SAIT MARC et aussi +/-
 1.000 solés de toutes armeset Services.
 Le Colonel JACQUOT était rentré par avion,il avit laissé le coandement à son à son adjoint du 2 , le
 Chef de batailln PFIRMNN
 La résence de MICHA à bord passa totaolemet inaperçe.

      A suivre.
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Gérard HUCK

Gérard HUCK

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MessageSujet: Re: - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeMer 10 Juin - 21:32:29

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MessageSujet: ) Quand le hautcommandement....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeJeu 11 Juin - 13:42:23

Nous avions mis en place  un systéme d'alarme efficac. Tous le déplacements de 'Oursonne, s'effectuaint avec les mêrmes précaution et la même sécurité dune ouverture de route. Cependant, la sécurité militaire, ui avait eus vent e passagers clanestins, et,on ne sait qu quels Chinois infiltrés,multipliait les contrôles.
 Malgré toutesles précautions, MICHA s'échappa unenuit, trompant a surveilolance de son gardien. qui s'était endormi. juste avant lelever du jour, et, elle avait entrepris, eule, une grande promenade sur lepont supérieur.
 L'éuipagequi lavait les coursives tous les matis aux aurores, fut pris de panique et alerta le Commissaie de bord.Celui-ci,réveilla leColonel, commandant d'armespermanent u Pasteur. Tel était son titre.
Furieux, vexé d'avoir été trai malgré les mises e garde du Major de garnison de Saïgon, lke Colonel - Déjà célèbre pour sa sévérité - ordonna une enquête immédiate et ordonna une fouilleméticuleus du navire.Il annoncait ds sanctions exemplaires. Ilvoulait l'Ours mort ou vif dans les deux heures.
 Bien que les fouilles aient moblisés une centaie de gradés, les recherces s'avérent infructueses.
 Toutes les unités de Légion présentes à bord avaient naturellement participés àl'opérationcamouflage..
 Le Colonel convoqu les officiers spérieurs au rapport de 9 heurezs. UN seul point fgurait à l'ordre du jour : " rechercher un ours clandestin".
Le Commandant PFIRMAN fu à la hauteur de sa réputation.
 Pendant que le Colonel exposait les faits, il dessinait des petits ours sur une euille. Chacun y allait de son hypothèse mais lu,:magré tout parfaitement détendu, gardait u silence prudet. Les autres, avaient peines à garder oleur sérieux.
- Mais enfin, tonnait le Colonelvous n'allez pas me faire croire qu'un isoléait pu monterà bord avec un ours. Cet animal vient d'une unité constituée ! Vous PFIRMANN, n'auriez-vous ps par hasard, entendu parler d'n ours au 2 éme Etanger?
 - Si, justement, répondit PIRMANN. En juin 1933 dans le Tafilalet, la compagnie montée  du 2 - Capitaine ROBITAILLE - récuéra un ours à l'issue du combat de Imarine contre le chef Berbère BA ALAM,de la fraction des Ait Atta. Je ne suis pas un spéciazlise des plantigrades. Peut-^tre vivent t'ils ussi vieux que le éléphants, Je serais tout demême étonné qu'il s'agisse du même animal.
 - Je n'apprécie pas beaucoup votre forme d'huour, dit le Colonel. Vous allezdonner immédiement les instructions pour que cesse cette plainsanterie. Je vous attend à 22 heures ans mon bureau.
Le Commandnt PGIRMANN n'étai pas toublé pour tatant. Que pouait lui faire le Colonel ? le mettreaux arrêts ? Avec unmotif comme celui-là, c'était le couronnement d'une carrière déjà marquée d'éclats retentissant.
Après le rapport des officiers supérieurs, le clairon appela les commandants de compagnies  du 2 éme Etranger. On sentait depuis le matin que le t§emp tournait à,l'orage. E Commandant PFIRMANN jubilait. Cela se voyait à la plissure de ses yeux à moitié fermés, et à un détachement affecté, une sorte de nonchalance artificielle totalement étrangère àsa nature

                     A suivre.
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Gérard HUCK

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MessageSujet: Re: - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeJeu 11 Juin - 20:52:39

On attend la suite avec impatience - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau 69847 - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau 69847 - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau 69847
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MessageSujet: - Quand le gaut commandement......   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeVen 12 Juin - 13:52:09

Intérieureent in buillonnait,et comme toujours sa grossièreté remonta-i à la surface.
- Il y a ici, à bord, des enfants de (mot interdit de MUNCH) desa race ui se croient inelligents parce qu'ls ont embarqué un ours au Cap St Jacques et qui s'imaginent qu'on va leur décerner une citation.Ils ne m'ont as demandés mn avis - Ils ont bien fait d'ailleurs - et ils se démerdeont comme ils pourront. Mais ils m'ont mis dans le cup.Si jamais cet ours est découvert maintenant,ils se retrouverons, ces porcs anamites vérolés, du côté de FoumTatahouine,pleurant toutes les larmes de leur corps et pissant des lazmes de rasoirs jusu'à la cinquième généraion. A bon entendeur salut !
Quinze jours d'arrêts pour avoir embarqué un ours clandestin,Le commandant de la 8 éme companie s'était déjà fait à cete idée; il n'y avait pas quoi en tomber malade. Mais faire capoter le canular du Commandant En second du 3 REI, maintenant qu'il avait pris goût à la chose, c'était une autre paire de manches! Il ne l'aurait pas padonné.
Toutes les solutions furent envisagées lors de la réunion de compagnie qui suivit immédiatement..
Le Sergent-Chef BOEHME, qui possédait un sens inné de l'efficaité,partit en déléguation avc le chef PILECEK auprès de l'équipage.
- Si nous les mettons dans le coup, disai(il,c'es gagné.
Il revint quelques instants pus tard en demandnt l'interventin duLt Cdt la 8 éme cie, ce, auprès d Commissaire de bord.
- Il est natif de Uilvine, si vous lui demandez ceola en Breton,il ne peut pas refuser. Le Lt revetis sa tenue n° 2, accrocha sa barette de décoratons et s'en fut chez le commisaire. Celui-ci, marua son accord,et mit à disposition dans l poste d'équiage,sur l'arrière du bateau,un vaste local de 40 m carrés dont lui seul détenait la clef.
Le Pateur se trouvait toujours en mer rouge, il se dirigeait vers lprochaine escale, Aden.
Il sembla que le navire ralentissait, les requins étaient plus proches, que se passait'il ?
D'un coup,le brui circula, sur le bateau qui nus précédait, dans le canal de Suez, près de 40 légionnaires avaient sautés à l'eau, tetés par la proximité des rives.

Il peut paraître surrenant à première vuer, ques soldats en contact fréquent aec l'ennemi en Indochine,choisisent pour déserter un pays inconnu, et finalement assez proche de leur lieu de destination.
Beaucoup d'entre nous, n'en étaient pas autrement surpris. Le retour d'Indochine était souvent considéré commeune catastrophe par les Légionnaires. Ils aimaient ce pays, malgré les risques encouus, ce, pour y avoir vécus intensément. Les soldes plus élevées, la gentilesse des anamies et ds laotinnes, le dépaysement cloré de cette tere du bout du mode et surtout, cette camaraderie extrordinaire des combattants, tous solidaires.
L'Afrique, en revanche, c'était le retur à Sidi Bel Abbès. La période la plus dure de leur vie miliaire; celle de l'instructon. On ne forme pas des profesionnels du comba sans peines.La vie à Saïda, Mascara.Lz Kreider était épuisante, la discipline pariculièrement rigoureuse. Tous enngardaient le ouvenir d'une très dure épreuve morale et physiqye.
Des bruits circulaient, on allait contourner l'Afrique, pour éviter le Canal de Suez, car lePasteur, dans le Canal, frôle le bord, et si on saute, c n'est pas à labaille, mpais directement sur larive.

A duire.


























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MessageSujet: - Quand le heu commandement....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeSam 13 Juin - 13:38:17


Et puis, la Légion est coutumoère des phénomènes de psycologie collective. Les aniens ne craignent riens ant qu'un suicide das une compagnie. Ilcdistalise le cfard et en généresouvent plusieurs autres.. De ême, il existe des épidémies de déserion.
On n peut donner à loa désertion à la Légion, le sens habituel du terme. Les ésertions au combat, il n'y en eu pratiquement jamais.:
Le temps de l'instruction, qui forme les caractères et les corps,n'est compris qu'après e long mois. C'est po:ur cela d'ailleurs qu'on n'élève jazmais un légionaire à la dinité de 1 ère classe,avant 2 ans d'ancienneté.
Toujurs est'il que le commandant darmes prmanent, àbord du Pasteur, avait reçu les instructions formelles: éviter le rnouvellemet des désertins pndant la trversée du canal de Suez. Il les enait secrètes et ne les divulga qu'au départ de Suez.
Le commissaire de bord, avat organisé une excursion pour certains oficiers,qui ne remonteraient à bord qu'à l'escale de Por Saïd.
Mais, le Colonel, Commandant 'armes, avaient rdonnés qu les légionnaies restent dans la cale, ou il faisait une température infernale. seul les gradés ayant inimum 4 ans de service pouvaient rester sur e pont. T il arriva ce qui devait arriver, les léfionnaires étouffaient, et voulaient monter rspirer, devant le efus du commandant d'armes, ce fut une ruée, et ici 45 légionnaires sautèrent sur la rive,
et, la plupart, du 2 REI, mais surtout beaucoup qui venaient du 5 REI.,
Le Ommandant PIRMANN éta furieux, il convoquat les commandants de compagnie.
- Quand on n'est pas capable de commander une compagnie de Légin, on se fait gendarme, ou fonctionnaire, ou marchand de tapis.
!es commandants de Cies, gardait prudemment le silence, mais ils n'en pensaient pas moins. Sans cette fusion avec le 5 REI, ils n'auraent eus aucune pein àtenir leurshommes.Mais on ne fait pas l'amagame d'une unité en 3 semaines. Quad à vouloir enfermer à fond de cale des légionnairs ancins quiviennent de se batrtrependant 2 ans u plus, qui plus st,par une température de 50° à l'ombre,c'était une erreur de commmandement. LeCdt FIRMANN avait d'ailleurs tenté à plusieurs reprises, de faire revenir le colonel sur sa décision. Au on de lui-même,il connaisait parfaiementle responsable des désertions,mais pou rien au monde, il 'aurait essayé de faire partagé sa convictin. Son sens de la discipline l'en empéchait










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MessageSujet: - Quand le haut........   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeLun 15 Juin - 13:56:12


Passée au second plan de l'actualité,MICHA avait traversé cette préeiode sans dommage. La compagnie avait d'alleurs,appliqué les principes élémentaires de l'intoxication, gait courir le bruit qu'elle était tombée à la mer à la sortie de l'Océan Indien, lusieurs témoins, apparemment dignes de bonne foi, avaient aussitôtconfirmés l'incident. Du coup, les recherchesavaient beaucoupdiminu&s.
La préoccupation de la compagnie, était à préent le débarquemet de MICHA à Bizerte.
La compagnie décidé de jouer la carte de la sécurité, MICHA réintégrerait lacaisse " Ustansle de cuisine" (et non machines à écrire comme il a été écrit dans KB)
Il faisait unsoleil éclatant, en e matin de février 1955,lorsque le Pastur tpoucha le suai de Bizerte.
Le Gééral de la Tour, commandant supérieurndes troupes en Tunisie, le Colonel JACQUOT, notre commandant du 2fiment et le Colonel LAIMAY, acien commandant du 3 REI, dépécé spécialemet de Bel Abbès en cette occasion;et le 2 REI attendait au milieu 'un parterre de ournazlistes.
La musique du commandement supérieur des roupes de Tunisie, nous accueillit d'n allègre " Boudin" , oà faire grincer des dents au puristes.Puis le Général monta à bord et rassembla les officies dans le granssalon d'honneur du Pasteur.
- Je vous souhaite la bienvenue en Tunisie. Nous avons besoin en Agrique duNord, de troupes solides et sûres. La Légio retrouvera ici sa vocation historique,mais il vous faudra reprendre vos toupes en main. Fes incidens comme ceux qui viennent de se produire au cours de la traversée du Canal de Suez, sonr inadmissibles . Je ne vous adresse pas mes félicitations.
Dès la deuxièmephrase du discors daccueil, le Commandant PFIRMANN avait sursauté. Il acceptait les remontrnces, mais pas en public, et pas devant ses officiers. De plus, se faire blâmer alors qu'il'avait fait qu'exécuter les décisios du Colonel à contrecoeur, c'était plus qu'il'en pouvait supporter.
Il fit un pas en avantet interrompt le Général.
- Avant de porter un jugement déclara t'i 'une voix forte, il faudrait peut'êtr s'informer des conditions dans lesquelles, e régient vient d'êtredémoli et reonstitué en quelques jours. Il faudrait connaitre les ordres aberrants qui lui ont été transmis penant la traversée u canal de Suez. Il n'y a riens à reprocher à mes officiers , ils ont limités les dégats , si vous cherchez un resposable pur le régiment, il n'y en a qu'un: c'st Moi. Mais je ne m'attendais pas à un blâme public.
Il fit un pas n arrière, pis se ravisa.
- J'ai condervé pendant des années des Illusions sur le Haut Commandement. Je sus en train de les perdre. De plus en plus, j'ai la certitude que nos sommes commandés par des cons.
Il salua le Général, fit un demi tour réglementaire et rentra dans sa cabine
Pendant quelquessecondes, l'assistance demeura silencieuse et interloquée. Les journalistes, notaient févreusement les parolles du Commandant.
Le Général, péféra n'ajoutr aucun commentaire, et quitta brusquementle grand salon.
Les opérations de débarquement commencèrent aussitôt. A l'heure de midi, au moment ou lasurveillance se relâche,, nouveau GEHLAARD et KODELJA, descendire avec la fameuse caisse, quelques minutes plus tard, MICHA se trouvait en terre afriaine
Le Lt commndant la 8 , è éme compagnie, un peu à la base de tout cela, apprit sa nommination ai grad de... Capitaine.
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Gérard HUCK

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MessageSujet: Re: - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeLun 15 Juin - 15:08:21

Merci! Toujours passionnant et pitoresque - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau 88334 - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau 88334 - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau 88334
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MessageSujet: - Quand le faut comandement....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeMar 16 Juin - 13:46:41


Cela m'est revenu en relisant/tapant pageslivres, je n'en avais pas parlé dans les anecdtes,, oublis
Après avoir débarqué du Pasteur, embarquement dans des camions et en route vrs Tunis, campement dans une grande étendue herbeuse dans des marabouts,guitounes US. Un planton vient me cherher, convoqué chez le Commandant PFIRMANN, je me deande pourquoi e suppue, l'ai-je croisé sans le saluer ? Nn, fait le mur (bien qu'il n'y en avait pas) non, alors????
Bureau du Commandant, j'entre, m'arrête à trois pas de son bureau, me présente, C/C MICHAUX, à vos ordres mon Commandant. Ce dernier,j'ai consulté les effectifs du régiments, et il s'avère que tu est le seul qui connait la ville de TABARKA. Tu y a fait toute ton insruction. Tu vas alle te présenter au Cpitaine de laa 8 éme cie. c'est tout rompez.
Je vais voir le Capitaine, qui m'informe, que en attnte des aggeations, le régiment dot s'installer à Tabarka, je crois qu'il était quesion du 6 éme REI, enfin bref, je reprend récit du Capitaine.
Un train spécal nous menaà Tabarka, petit port à 200 Km de Tunis, Je conaissais l'endroit, car avant de rejoindre l'Indo pour mon 2 éme séjour, j'avais sevis au 5 éme REI, qui tenait garnison au Kef, Ain-Draham et Tabarka ( dans le train, il me l'apprit, mais il était au Kef).
Nous avfions droit à un vrai train de voyageurs,fort heureusement. L'agent des chemins de fer Tuniiens n'avait pas à controler nos billets, car lorsqu'il emprunta le couloir du pemier wagon qui nous était réservé, il fut frappé par l"allure bizarre d'un légionnare particulièrement athlétique, dont les poils très noirs, débordaient de sa chemise trop étroit. Ehoui, il s'aissait de MICHA que l'on avait eus beaucoup de mal à convaincre de se vétir un peu pour voyager en train.
On arriva à Tabark à la nuit tombée. On avait réservé au 2 éme bbataillonun immense bvouac, dans une prairie qi bordait la plage.Nous nous endormimes ercè par le brit de la mer.
Personnellement,je me suis demandé ce que j'étais venu foutre, vu que le Captaine conaissait Tabarka,mais comme il me l'appri, il ne se souenait plus très bien des lieux, mais moi, apeèsplus de 4ans ,je devais me souvenir ?
L'installationà Tabarkan'avait rien de définiti, Le régimentdevait devait bénéficier par roulement des congés de finde campagne d'Indo. Ma compagnie (du 1 er Bton) fut affectée dan le campement en haut e la ville, là même ouj'avais été affecté début février 1951. Vraiment, il n' a qu'à la MLégion que l'on voit de drôle de cas.
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MessageSujet: _ qUAND LE HAUR COMMANDEMENT;;;;   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeMer 17 Juin - 15:12:16

Ici, le Capitaine commandant de la 8 éme Cie, rerend la parole.
Le couvenir que nous avons gardé de ette périodee est plutôt agréabLE;
Au réveil, ) 7 heures, la comagnie commencait sa journé par une demi-heure de culture physique.
Desentezs collectives - les marabouts - avaient étés distribués le premier jour. MICHA dormait à la belle étoile sur un litière e paille, attachée à un piquet profondémnt enfonc. Elle avait acqui désormais, droit de cité au Régiment. On ne donnait plus à la compatgnie le nom du Caitaine. On disait: é La compagtnie de l'ours" Et ede MICHA, " l'ours de le 8".
Deux dois par jour, on la conduisat à la baignade, au bout d'une corde, car elle avait tendance à se sauver pour gambader en villeElle adrait nager et trainaitlittéralement son gardien derrière Elle.
Lorsque je revins de permissions, la compagnie avait fait mouvement sur Le Kef,villede l'intérieur, 180 Kms au S.O.dee Tunis,ou j'avais vécu quelques mois au retor de mon 2 er séjour rn Indochine.
Le 2 éme REI devenait Régiment porté et la 8 éme compagnie, compagnie d'appui avec armement lurd: Mortiers, mitrailleuses et canons antichars En attendant l(arrivée du matériel,, le Commandemet Supérieur des Troupes en Tunisie, puisa sur ses réserve, mortiers de 81 et mitrailleuses de 50. Faute de miux,on me confia un peloton de brèles commeéchelon de trasport.
Le Général brûlait d'utiliser son régiment e Légion sur le terrain. Une opération Algéro-Tunisienne, fut décidée à proximité de la frontière. Il s'agissait de nettoyer l'oued Hallail en remontant jusqu'à Djeurf, dans les Aurés.
Cette opéraion rompait avec la monotomie d'une vie de garnison et fut ccueilolie avecsatisfaction par les Légionnires,? Enfin, pensait'ils on va voir si les Fells - qu'ils n'avaient zmzis rencontrés - valent les Viets.
L'embaquement de mon peloton de brèles sur des camions Citroen P.45 dans l cour du Camp Chaperonau Kef, plongea les Légionnaire dans une frénétique hilarité.
Je sais bien, que les anciens de compagnies montées,utilisaters de brèles dans le Rif MParocain,en parlent avec une généreuse émotion,come d'un animal sacré, pétillant d'intelligence,très attaché à son cornac.
J'ai le regret de dire que et animal n'est pas dihn de sa légende. L'expression:Con comme un brèle, me parait particulièrment justifiée.Plus têtus que des bourriqes, plus bêtes que nature, ils finissent même par déteindre sur ceux qui les conduisent.

ASuivre.
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MessageSujet: - Quand le haut....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeVen 19 Juin - 13:36:32


Quelquesannées plus tard, j'éprouvai la mêmedéconvenue avec le chamea,il s'agit d(un animal rancunier et méchant;non seulelent il réclame 20 lires d'eau par jour sinon il se couhe et refuse e marcher, mais encore, in cherche à vous mordre.
A mon avis, le brèle e le chameau sont des cousins germains.
Nous finimes par arriver sur la frontièe Algéro-Tunisienne au sud de Tebess, devant l déploiement des troupe - on ne comptait pas moins de 5 bataillons - l'espoir de rencontrer des fells nous abandnna rapidement. Ils n'avaient pas, à ma connaissanc, la vocation dusuicide.
Le P.C. du Réiment avec ses 2 Colonel (Le Cedt PFIRMANN venait de passer Lt/Colonel))marchant au centre de l'oued, large de 2 kms environ sur la base de départ. Il était constitué en majeure partie de Légionnaires d la Musique, que les compagnie de combat qualifiaient de " planqués" pour ne pas déroger à la tradition.
Ntre bataillon "pitonait" sur la rive Nord, et la compagnie d'Appui, à cause des brèles,suivait le fon du thalweg.
Nous progressions depis 20 minutes environ, lorsqu'une salve de mousqueterie se déclencha sur le P.C. du Régiment.On reconnaissait le claquement caractéristique des fusils de guerre, mais on entendait égalemet, les " Tac-O" des fusils trafiqués et les déârts de cartouches à chevrotines, qui rappelaient les débuts de la guerre d'Ndochine.
L'incrédulité et la satisfaction se peignaient sur le visage des Léionnaires/
- Ils sont complètement fous! pensaent'ils. Mais ce qui les réjouissaient particulièrement,c'était de voir le P.C. du Colonel ramper dans la poussière. Les Musiciens avaint beau s'écraser au sol, se raboter les genox et les fesses sur les cilloux de l'oue, l terrain désespérément plat et dénudé ne ler offrait aucun poste de ir abrité.
Les Fells, d'ailleurs ne laissérent pas aux spectaturs irrespectueux, le temps de savourer leur plaisir, ils venaient d'apercevoir la compagnie d'appiui et ses br§les à distance notablement plus curte, et leur tir instantanément se concentra sur ce nouvel objectif.
En uelques minutes, ce fut le sauvequi-peut. 2 brèles tombèrent tuées, le reste, vec des cabrioles digne d'un rdéo se débarassa de son chagement et s'enfuit dans la nature.Plusiuers Légionnaires accrochés à la longe ne parvenaient pas à les freiner,ni à enrayer leur panique.
Pourles 3 cmpagnies qui pitonnaient 500 mètrs plus haut,le spectacle était particuliçremet réjouissant et sur la fréquence radio cmmune à toutes unités, j'entendais les gloussement narquois de ces spectateurs sans indulence, et ce qui m'agaçait, entendre le rire inimitable de TISSIER (Cdt la 7 éme compagnie)pr lequel il traduisait sa jubilation
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MessageSujet: -- Quand le haut comandement.....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeLun 22 Juin - 17:41:47


Le Commandan VIEULES,notre nouvea patron,réagit le premier.
- La rigolade est terminée,commanda t'il à la radio. La 5 et la 6, à parrir de vos positionsactuelles,démarrez et nettoer moi le piton d'où partent les coups de feu. La 7débordez par l Nord et placez-vous en réserve face au Sud. La Compagnie d'Appui, mettez vos moriers en batterie et réglez vos tirs pour interdire le décrochage liquidez moi çà en vitesse. Rendez compte dès que vous serez au contact !!
Les compagnies n'avaient pas besoin d'encouragements . Des occasions comme celle là, Ellle n réviant certainement la nui.
En quelques minutes, les voltigeurs de la 5 et de la 6 apparuren sur les crêtes. Les légionnaires couraient sans même se courber. Les tirs des Fells sur la compagnie d'Appi cessèrent aussitôy.
De courtes rafales de P.M. indiquèrent ientôt que la 5 était au contact. Les Fells se repliaientvers la 6.On les voyaient sauter par groupes de 3 ou 4 derrière les rochers. Les tirs s'espécèrent.
Le Lieutenant GRANSARD, qui commandait la 6, expliqua à la rado que pes Fells etaient retranchés dans une grotte.
- Je regroupe mes deux premères sections et je onne l'assaut, annonçà t'il.
Nul n'entendit plus jamais la voix duLieutenant GRANSARD. En tête e ses légionaires, Il tomba mortellement bless dès le début de l'asaut. Les Felles, se battirent jusqu'au dernier homme. Mais is n'avaient pas imaginé la fureur des légionnaires et lur désir de venger leur chef..Nos avions 5 blessés . Le Fells laissèrent 35 es leurs sur le terrain.
La mort de GRANSARD nous ouchait profondément . Ce grand moustachu, au flegme très Britannique, avait conquis d'emblée sa compagnie et ses camarades.Jugée facte par le commandepment, cette journée nous laissait un goût amer
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MessageSujet: - Quand le hau commandelent...   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeMar 23 Juin - 13:38:57


Le lendemain, ce ut le tours dela 7 éme compagnie d'accrocher une Katiba. TISSIER était arrivé à proximité de Djeurf, santuaire Fell des Aurés. L'oud Gallail s'encaissait dans des gorges ztroites ruffées des grottes. On ne pouvait y accéder que par des échelles d corde.
L'attaque fut tentée de nuit , sans succès. Voyant la liste des blessés s'allonger, le Commandant VIEULES replia sagement la 5.
MICHA n'avait pas participé à cette opération. Elle ne pouvait plus "pitonner" et personne n'était de taille ) la porter car elle dépassait les 100 kilogs. Elle occupait au Kef, un ancien lavoir entouré d'une palissade grillagée, l'intérieur duquel Elle se déplaçait, libre de outes entrave.
On prétendaitqu'elle devenait méchante. Elle nous démontra rapidement le contraire.
Un jour, le Capitaine LEONETTI, encor pâl d'émotion, me ramena mon fils alrs âgé de 4 ans. Il l'avait trouvé dans le lavoir (comment avait'il fait por y entrer ?) tapant sur MICHAZ avec un csque américain
utilisé commeabreuvoir ou comma ma,geoire.MICHA, dont les réflexex étaient étonnament rapide et la force prodigieuse, n'avait manifesté aucun signe de colère ou même d'impatience. Elle avait parfaitement compri que l'agresseur étai un enfant.
Noël approchai, pour d multiples raisons, cete fête revêt à la Légion u,ne imprtance considérable. Dans tus les pazys Latin et en Europe Centrale, la tradition de la Nativité reste très vivante.
Parce qe c''est une fête de la famille et que le légionnaire est coupé de la sienne pendant 5 ansd.
Chaque chambrée décore son sapin de Noël de guirzndes, de bougie et de lumières multiclores.
Les compagnies et les secions ruvalisentdans le prépaation de la Crèche.
Au Kef, les péparatifs battaient leur plein. La compagnie d'Appui vait installé n magnifquesapin venu de la forêt de Aïn-Draham .
J'eus droit à une pemission de la journée pour me rendre à Tnis et ramener de mutiples cadeaux. Je m'y trouvais le 22 décembre après-midi,avec mon épouse, lorsqu'au sorir d'un magasin nous rencontrâmes le Commandant VIEULES. Nous savions quil nous quittait pour rejoindre le REI et nous le regrettions, sa gentilesse avait conquis le Bataillon.
- Ne vous chargez pas trop! nous dit'il, Noël , c'est fichu ! Le Régiment est appelé d'rgence au Maroc. Un soulèvement vient de se produire dans le Rif, du côté de Boured.
- Quand partons nous ? demandai-je.
- Demain ou après demain, répondit'il
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MessageSujet: - Quand le haut commandement.....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeMer 24 Juin - 13:40:02


Dans les famille dofficiers et sous.officiers c'étaent la consterntion.. Les légionnaires en avaient vu d'autres. Tout de même, passer la nuit d Noël dans le train lissait songeur. La situatio ne devait pas être brillante pour justifier cette précipitation.
Le commandement ne précisait pas la durée e la mission.. Il savait selement que la garnison de Boured, frtte de 2 compagnies de tirailleurs Marocains s'était soulevée et qu les officiers avaient étés tés par les mutins. Les autres régiments de Tirailleurs étaient consignés dans leur quartier et paraissaient peu sûrs.
Le départ du Ke pour la are de Souk-ElArbafut fixé le 24 décembre au matin. Il ne devait plus rester à la bae du Kef su'un élément d'une vingtaine de légionnaire, avec un sous-officiers responsables de la garde du camp.
La journée du 23 décembre fut cnsacrée aux ultimes préparatifs. Cette fois-ci, nous n'avio,ns pas droit a train de voyageurs. On retrouvait sans enthousiasmes les wagons à bestiaux - Huit chevaux e long - et les bottes de pailles en guise liti§res.
Prévu pour quanrante huit heures - Nous traversions l'Afrique dans toute sa largeur - le voyage nous amena à installer des roulantes sur les plates formes.Les menuisiers s'affairaient à construire 2 abris:1 pour le cuisiniers, l'autre pou MICHA qui naturellement nous accompagnait
L'embarquement à Souk-El-Arba, commmencé aux aurores, fut rondement mené. A midi, commp prévu , le convoi s'ébralait alors que les premiers flcons de neige commencaient à tomber. Les officiers occupaient un wagon de voyageurs et en dehors des arrêts, rarement situés sur des quais de gares, n'avaient aucun contac avec les homms.
En se penchant par la porti§re, ils apecevaient dans les courbes le long ruan du convoi., et principalement les plates formes sur lesqulles les cuisiners s'activaient. préparer lerepas du soir? Le froid très vif ne permettait pas de laisser ouvertes les portes des wagons à bestiaux.
Vers 4 heure de l'après-midi, le train s'arrêté soudain en rase campgne, entre Constantine et Sétif.
Les wagos de la compagne d'appui étaient éloignés dune centaine demètres, qu'avec GROSJEAN nous parcourûmes en courant.
Les roulantes fumaient, tout omme MICHA qui grelottait de frod malgré une triple litière de paille.
La compagnie n'était pas e forme. Les légionnaires ne plaisantaient ni ne chantaient comme ils en avaient l'habitude au cours des déplacements.. Cette ambiance mélanolique m'inquiétait. Je réunis rapidement les S/officiers. Comme toujours en pareils cas, l'état d'esprits des chafs détégnaient sur la troupe. Il fallait ragir.
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MessageSujet: Quand le aut commandement...   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeJeu 25 Juin - 16:47:36


Lasoupe sera distribuée nau environ de 20 heures, annonceo-je lorsdu premier arrêt du train. D"ici-là,je compe sur vos pour ranimer le moral de vos sections. Noël c'st fichu, dites-vous ? c'est fichu si vous le voulez bien! Pourquoi vous êtes vous engagé ? pour l'emprévu, dites-ous toujours lorsque l'on vous interroe. Pour l'omprévu ? et bien vous êtes servis!!!!! secouez-vous un peu. et montrez ç vos légionnaires ce que vous valez.
KRUSHAT, l'adjudant de compagnie , avait plus d'un tour dns son sac.
- Double ration de Rhum pour le wagon le mieux décoré annonàa til.
Il fit disribuer le menu du repas du soir qui avait été srieusement amékioré.
De fait, larrêt du train, le soirleva toues mes appréhenions. A peine les roues avaient'elles cessé de tourner que nous entendions les choeurs reprendre les refrains de marche. Ce qui paraiçssait impossible, 3 heures lplus tôt, était réalisé. Dans chaque wagon se drssait un arbre de Noël illuminé de bougies ,sous lequel la crèche traditioelle , souvent symolique, mais tojours émouvantes.
Comment faisiaient donc les légionnaires pour trouver au moment opportun les matériaux les plus invraisemblables etb les outils dispensables.?
J'aurais dû le savoir, après 10 ans passés auprès d'eux! Ils parvenaiet encore à me surrendre.
La suite du voyage se déroula sansincident par un froid glacial.Au passage à Sidi-Bel-Abbès et à Oujda , les oficiers du 1 er R.E. et du 1 er REC vinrent nous saluer, Colonel en tête.
Le 36 décembre, le train s'arrêta en gare de Taza à 6 heures u matin. Il gaisait encore nuitet, sur le quai couvert de neige, un seul employé des hemins de fer Marocains, agitait sa lantern.
Une sonnerie de cloairon appella l'officier de jour aoprès du Lt-Colonel PFIRMANN : c(était mon tour de service.
- Téléphonez au Territoire,dites que le 2 ème Etranger attend lesàordres en gare de Taza

A suivre.
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MessageSujet: - Quand le haut commandement....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeVen 26 Juin - 13:33:25


Le téléphone onna longtem avan qu'un Capitaine ensommeillé, qui assurait la permanence, daîgnat décrocher.
-qu'est-que vous racontez ? C'est un histoire de fous! Un Régiment de Légion arrive à Taza et nous ne sommes même pas au courant! Que voulezvous qu'on en fasse ?
Abasourdis, je lui réondis qu'il fallait poser la quetion au Commandement. Je lui dis également qu'il valait mieux,pour la suite de sa carrière, si par hasard il communiquait avc le Colonel commandant le 2 REI Ou son second, pour viter de paraître surpris. Il devit quanf même y avoir quelquesraisons pour déplacr un Régiment depuis la Tunisie dans la nuit de Noël.
Il me dit qu'il allait réveiller le Général.
- Cest çà,lui répondis-je. Faîtes le avc ménagement.
Lorsque j'explquai au Colonel PFIRMANNque personne ne nous atendait, je vis les traits de on visage se durcir.
" Tous des cons!!" fut son seul commentaire. Il reartit se coucher.
On ne sut jamais ce qui s'était passé. Le télégramme urgent opératonnel s'était probablement égaré.Tojours est'il que le Général n'avait qu'une hâte: se déarasser de ce Régiment Légion qui se permettait de lui saboter son week-end de Noël.
Les ordre arrivèrent 1 heure plus tard. Des camions allaient venir nous prendre, ils nous conduiraient dans le RIF, pour y relever le 4 éme R.E.I.dont on avait le plus urgent besoin à Fès e à Meknès. Ces grandes villes avaient étés ébranlées par la sédition de Boured et le 4 éme Etranger, qui y tenait normalement garnison, était réclamé cor et à cripar le commandant d Territoire.
Le bataillon s'installa à Tizi Frane, entre Aknoul et Boured.
Renforcée par une sectionde la 7 éme compagnie, la compagnie d'Appui prenait position au sommet d'un piton qui dominait la route, à 3 Kms du P.C. du baaillon.
Depuis qu'on m'avait fixé mon objectif sur la carte ai cinquante millime, j'appréandais le pire, j'avais raison.
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MessageSujet: - Quand le haut .....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeLun 29 Juin - 13:37:58


Le "pos§te" ne comportait en tout et pour tout qu'un réseau de barbelés et des trous individuels. La compagnie du 4 éeme Etranger que nous relevions viait là depuis 6 jours. Le pose tenait la lifne de crête qui menait au RIF espagnol.
Constamment en opérations, les légionnaires n'avaent pas le temp de s"installer. Je comprenais sans peine leur hâte à nous passer les consignes: vivredans un trou avec la seule protection d'une toile de Tnte dans 2 mère de neige, ça ne donnait pas enve de rengager !
- Qua mangiez-vous? demandai-jr
- Des rations individuelles. Hier, nous avons étés ravitailler par parachutage.
J'applai KRUSHAT.
- La section de jour, immédiatement au P.C. de bataillon. Objectif: Ramener les cuisiniers, les roulantes et 3 jours de vivres frais!
- Vous n'y arriverez pas! opina le Capitane du 4 REI. Il n'existe qu'une piste muletière tr§s étroite, celle par laquelle vous êtes venus.
-^On y arrivera! M^me si on doit la porter!!
Une heure plus tard, elle était au bas du piton, flanquée d'ARSENE et de ses cusiniers.
Lorsque je desendis sur la route pour surveiller la maneuvre, je faillis tomber d'apoplexie. MICHA était là, assise sur un sac de ommes de terre.
- Qui a eus cette idée lumineuse? questionnai-je.
- Ue vouliez-vous qu'on en fasse? répondit ARSENE.
Toute la compagnie est ici sur le piton, on ne pouvait pas la laisser au P.C. de bataillon. Qui s'en serait occupé? Vous savez, mon Capitaine, ele n'aime pas le froid!!
- Moinon plus !
C'est tout ce que j'avais trouvé à rpondre.
Avec des cordes, la moitié de la compgnie possant, l'autre moitié tirant, il nous fllut plus de 2 heures pou hisser la roulate au sommet du piton.Tout le monde avait compris l'importance de l'opération., la roulante, c'étit l'assurance de repas chauds, le café du matin, la soupe du soir.
Jamais, de mémoire de légionnire de la 8éme compagnie du 2 REI, nous n'avions connus de cinditins mtérielles plus évères. Paradoxalement, , ça chantait sur le piton.
Le soleil avit brillé toute la journée. Le frid revint avec la nuit. Je n'arivais pas à me réchauffer dans mon trou. Je claquais des dents et, naturellement, j'étais furieaux. J'entendais MICHA qui gémissait, malgré la ouverture qu'on lui avait nouée autour dun poitrail.

A suivre.
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MessageSujet: - Qund le haut comandement..../   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeMar 30 Juin - 13:40:03


J'avais déjà éprouvé cete sensation de froid lors de mon preier séjour ennIndochine. Il est vrai que là-bas, il n'y avait pas de neige. Au cou d'une opératin oµ je renforàais la compagnie de TISSIER, nous nous étions arrêtés en fin de journée, harassés, en peine zone Vietminh, à Xi Binh. A peine étiond nous couchés dans un même trou au pied des rochers que la pluie s'était mise à omber.
TISSIER n'arrêtait pas de parler et de remuer. A chaque mouvelent qu'il faisit, l'humidité me transperçait.J'avais dµ menacer de l'étrangler pour qu'il cessât de bouger.
Le jour levé, ma col§re n'avit pas disparu. L'utilité de notre présence sur ce piton m'apparaissait tès contextable. Je n'en parlais pas autor de moi mais, devant le Capitaine-Ajudant-Major qui commandait dans l'atente du nouveau chef de bataillon. Je idai mon sac.
Ma colère n'était pas encore passée, deux jours plus tard,, Lorsqu'on nous annoncât que le Lieutenant-Colonel PFIRMANN passeait sur la rou aupied du poste pou se rendre avec son escore ) Boured.
Normaement, je me serais posté sur la route avec le déachement rendant les honneurs. J'envoyai GROSJAN à ma place.
Ne me voyant pas, le Colonel demanda si j'étais malade, GROSEAN, mal à l'aise, répondit qe non.
Le Colonel n'avait pas besoin d'un dessin. Il me connaissait depuis trop longtemps.
-^Puisqu'l ne veut pas venor, di'il, on va monter jusqu'à lui.
Jeregardais la scène à la jumelle. Lorsque je vis e Colonel emprunter la piste, jedescendis à sa rencontre.- Monsieurfait du mauvais esprit!,Monsiuer préférerait sans doute un hôtel rois étoiles avec eau chaude, bidet et nanas raffinées dansanr la rumba au son des balalalaikas!! grommelait'il essouflé, en arpenant le piton.
Lorsqu'il parvint au réseau de barbelés, je n'avas encore rien dit, je voulais lui laisser décourir seul le problème.
Pndan qu'il reprenait son souffle, son regard parcouait l'horizon. L'ancien des compagnies montées évaluait le terrain, la solidité des murettes, la propreé du bivouac et l'allure des légionaires.
Un vent glacialbalayait la crête, l'antenne radio se courbait sous les rfales malfré les tendeurs qui la maintenaient.
MICHA, aachée à son peu, se réchuffait comme elle pouvait, deux pa à gaucge, deux pas à droite, et balançait de grand coups de tête vers le ciel. L'eau avait gelé dans le casque abreuvoir.
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MessageSujet: - Quand le hat commandemn....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeMer 1 Juil - 13:50:38


Le " vieux " la regarda longueent sans rien dire. Il observa égalemen la roulante et ne parut m^me pas surpris. J"avais noté depuis longtemps son attachement aux symboles et sa faculté de sentir instanbtanément l'ambiance d'un lieu et le moral d'un troupe.
- Puis-he vous présenter mes appartements privés ? murmrai-je
Mon ordonnance releva la toile de tente et découvrit le trou Il avait &t& réczmment agrandi ; il pouvait maintenant contenir 2 caisses vides . 1 pour s'aseoir, l'autre pour écrire. Des touffes d'alga dépassaient du sac de couchage déplié sur le sol.
- GROSJEAN n'a droit qu'à une caisse. Noblesse oblige.
Le Colonel se détourna en grimacant.
- J'esp§re dit'il, que vous avez fait creuser les feuillées dans le quart d'heure ui a suvi votre installatin ?
Si on commence à pisser n'importe où, çà devient rpidement invivables. Merçi de votre réception. Salut à tous !
Il repartit sansmême se retourner, nous laissant perplexes et vaguement inquiets.
La nuit n'était pas encore tombée qu'un camion,encaré de 2 automitrailleuses ,, s'arrêtait sur la route au pied du poste.
- D'ordre du Général, je vous apporte tentes collectives et une barrique de vin rosé, déclara le maréchal des logis, chef du convi.
Moins d'une semane plus tard, nous recevions l'ordre de détruire les installations, de combler les trous et de rejoindre le P.C. du bataillon à Aknoul.
De notre séjour au Maroc, nous avions conservé quelques souvenirs marquants.
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MessageSujet: - Quand le haut commandement.....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeJeu 2 Juil - 16:11:48


J'avais été d&signé commeexaminateur de combataux épreuves du Brevet d'Armes pour es Sous-officiers des roupes du Maroc à Médiouna, près de Casablanca. Je laissai la compagnie à GROSJAN pour deux emaines.
Entre-temps, le nouveau hef de bataillon tait arrivé.
une série de coïncidenes fortuites,que sa démarche sautillante et un language quelquesfois "précieux"
mettaient davantage en relief, avait conribué à lui donner une fachuse réputtion. C'était d'auta plus regrettable qu'il avait montré en plusieurs occasionsun tempéramet de chef et, que la suite prouva qu'il savait prendre ses responsabilités.
Deux gois par semaine, il se rendaità Tazaou étit installé le P.C. du Régiment, et ilse faisait accompagner d'une section de légionnaire triés sur levolet.
La première fois, lors de la présentaion del'escorte par GROSJEAN, il était entré dans ue violente colère, ne la trouant pas suffisamment représentative à son goût.De fil en aiguille, et out le monde en "rajoutant"un peu au passag, l'hisoire avait fait le tour d bataillon. Les adjudants de compagnie ne désinaient plus pour ve service que des légionnaires blonds aux yeux bleus.
L soir de mon retour de Mdiouna, l lieutenan CORBEL, quicommandait la 6 éme comagnie depuis la mort de RANSARD,pince-sans-rire s'il en fut, me dit négligemment :
- Ah, mo capitaine! c'est vous qui êtes "de jour" demain. C'est donc vous d fournier la section de girons au commandant.
- La section de girons? qu'est-ce que vous avez encore inventé ?
Toujours sans rire, et prenan un air surpris, CORBEL continua :
- Comment, vous n'êtes pas au courant? GROSJEAN ne vous apas expliqué ?
GOSJEAN ne savait plus ou se mettre. Tant bien que mal, et enrougissant, il m'expliqua l'histire.
En tant ue plus anciensà la légion, des lieutenants etdes capitains du bataillon, il m'était arrivé à quelques reprises de remettr mes jeunes camarades dans le droit chemin. Cette fois, l'occasion me parut bonne de faire cop double.
- Demain, dis-je à GROSJEAN, vous alignerez une section entièrement consttuée de baebus. Ce qui se
fait de lus noir en matière de poils. Impeccables, naturellement, et bien ras&s. Mais pas de blondinets!
je présenterai moi-même la ection au commanant.
A l'heure dite, je présentai la section. Le commandant, sans méfiance, me rendit mon saut et se retouna vers la troupe.Il eut un mouvemet derecu.
- Mais, ils sont affreux! déclara t'il.
- Ils sont comme çà, dis-je schement. De vrais légionnaires, qui ont fait leurs preuves au combat. Vous pouvez compter sur eux, mon commandant.
Jamais plus personne n parla desélectionner l'escorte.
A suivre
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MessageSujet: - Quand le haut.....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeVen 3 Juil - 13:47:58


Le deuxième ouvenir concerne un accrochage de la 7 éme compagne,,à procimité de Boured.
TISSIER, au cours d'une reconnaissance, avait partagé sa compagnie en deu moititiés, qui progressaient sur deux lignes de crête parallèles Il avait confié la première moitié à l"adjudant KALLISCH et marchait lui même avec la econde.
KALLISCH, à lui seul, rprésente une page de l'Histoire de la Légion Etrangère. Dun courage etd'une audace extraordinaires, il a jalonné sa carière d'exploits étonnants.
En débt d'après)mdi, alors qu'i annonçait son rerour, l'élément TISSIER avait été pri sous le feu 'une nombreus trupe de de Rifains venus du Mroc Espagnol. Dominé en puisance de feu et en nombre depuis une falaise abrupte, il avait ordonné le repli en brancardant ses blessés. Par radio, il avaitcommandéà KALLISCH de décrocher parallèlemnt à lui.
L'alertefut donnée au .C. du bataillonvers 2 heures et je demandai ussitôt à partir à la rescousse.
Cen'étaipas la première fois qe j'intervenais au profit de TISSIER. Bien que ous ne cessions jamais de nous disputer, nous étions très liés et il aurait fait de même en pareilles circonstances.. Le hasard avait voulu qu'à chaque fois qu'il 'était trouvé n difficulté j'étais intervenu, à tel point que je lui disais souvent, lorsqu'ilm'avait exaspéré: " sans moi, tu serais mort plusieurs fois".
Lorsque j'arrivai su leterrain, TISSIER n'était plus qu') Huit cents mètres de la route.
- Ca va mal, 'apprit'il à la radio. Je n'ai plus denouvelles de KALLISCH. Ca tire sans arrêtdans sa direction.- J'ai eus 5blessés au retour et 3 dusparus. Méfie toi, leur tir est terriblemen précis.
A ma grande suprise, je pris pied sas trop de peine sur la crête, entre TISSIER et les reelles. Voyant
TISSIER leur échappr, ilsn'avaient laissén écran face à la route qu'une vingtaine d'hommes et avaient
Concentré leur force sur KALISCH.
Au passage, j"avais récupéré les 3 disparus de la 7, ous morts d'une balla dans la tête et les avaient assitôt évacués.
J'insistai pour que TISSIER continue son rel,de manière à évacuer ses blessés le plus rapidment possible sur laz route ou les ambulances pouvaien venir les hercher. Quant à moi, j'allai tenter de rejoindre KALLISCH.
J'avais disposé mes hommes en essam en doublant les distances habituelles, mais ca nous sifflaient quand même de près. Entre la crète tenue parKALLISCH et nous se trouvait un profon thalweg dans lequel nous dégringolâmes à totes vitesse. Si les Rifains voulzient continuer à nou assaisonner, ils devraient s'avancer et e pensais qu'ils hésiteraient à le faire..Nous suivîes le fond tu thalweg en direction du If Espagnol pendant plus de 800 mètres Je pensas surprendre les Rifains sur leurs arrièrs ,
mais j'avais visé trop court et je tombai sur l'arrièr garde de KALLISCH, serrée de près et qui ne parvenait pas à se dégager.
KALLISCH, aussi clme qu'à l'oridaire, me demanda de le couvrir pendant qu'il récupérait le crps de 2 de ss hommes, visibles à ue cinquantaine de mètres.
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Gérard HUCK

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MessageSujet: Re: - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeVen 3 Juil - 21:43:50

Toujours aussi passionnant et savoureux - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau 88334 - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau 88334 - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau 88334
Le Lt Corbel est certainement celui que j'ai connu Commandant à Bonifacio en 63.

Gérard
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MICHAUX

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MessageSujet: - Quand le hau....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeDim 5 Juil - 13:30:26


J préférai prendre l'operation à mon compte pour lui permettre de souffler, et je lanàai prudemmen la section de tête après avor installé une soide base de feu.
Les Rifains la lissèrent approcher kusqu') une vingtaine de mètres de corps des légionnaires et ouvrirent brutalement le eu de tiute parts, clouant les lgionnaires u sol, heureusement au miliu d'un terrain parsemésdrochers.
Cà se présentaiet mal,. La pire des situations consiste à faire blesser ou tuer des hommes pour récupérerdes cadavres. Mais, à la Légion, on ne aisse pas ses morts sur le terrain tant qu'il y a une chance de les évacuer.
Un Caporal-Chef de la section de tête, légèrement bless à la cuisse, avait entrepris de rejondre nos positions en rampant.Notre base de feu le couvri, tirant sans arrêt pou obliger les Rifains à baisser la tête et leur interdisant d'ajuster leur tir.
Après 10 mnutes qui parurent interminables, il fut enfin à l'abri des premiersvoltigeurs.
- J'ai eu la troulle! m dit'il en rerouvant son sourire.
Un piper fit son apparition, salué par les tirs ennemis, ce qui l'obligea reprendre de l'altitude.
- Il en vient departout, signala le pilote du piper. Cà grouille du côté du Rif Esagnol !
Le colonel m'appela àla radio.
La batterie d'artillerie vient darriver. Quans elle aura régler ses pièces, je déclenche un tir d'arrêt pendant 10 mnutes.. Vous en profiterez pour décrocheR. La nuit va tomber, ne perder pas de temps.
- Mais les corps des légionnairs?
- Laissez les, ces n ordre ! Nous revienrons les chercher dès que la situaion le permettra. Il y a suffisamment de casse comme{a !
Je me concertai avec KALLISCH. Nous avions eu, un moment, l'intention de laner un assaut général por reprendre les corps. Mais e prix des perte nous paraissaient maintenant disproportinné avec une récupération qu le Colonel venait de réprouver.
Les premiers obus tombèrent un peu longs. L'oservateur aérien fit raccourcir le tir. Deux bus encadr§rent la position desRifains.
- Vou avez deux minutes pour vous préparer ! annonàa t'il.
Nos décrochâmesen " perroquet " KALLISCH en premier, avec es blessés, jusqu'à une cr^te rocheuse
oµ l se mit en appui.
A mon tourje repliai la compagnie, sous un déluge de mitraille et d'artillerie, les 4 pièces tirant sans discontinur.
Lorsque le tir s'arrêta, nous étions loin et ç l'abri d la falaise. Nous descendimes jusqu'à la route, la nuit tombait
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MessageSujet: - Quand le haut comandement....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeLun 6 Juil - 13:43:08


L'opération fut relancée le lendemain. Le piper avai repéré les corps des 2 légionnaires déshabillés et abandonnés sur la crête.
Nous étion en force. Le 1 er baaillon, veu de Boured, tenait la gande falase. Après un tir symbolique sur les vltigeurs de têe, Les Rifains s'évanouirent dans la nature.
Ls tractaions Poliiques allaien bon train dans la coulisse. Un cessez-lr-feu était imminent.
Notre Bataillon fut déplacé à Guercif, zone aride,glaciale l'hiver,, torride l'éta. eux qui connaissent le coin disaient: " le désert de Guercif". Le printemp est précode au Maroc. Nous arivions à la charnière des deux sasons.
L commandant supérieur des troupes d Maroc rendi visite au Régiment. Reçu e grande pompe au P.C.
Il fur subjué par les hisoires du Lt-Colonel PFIRMANN. Il est vrai que c dernier, lorsqu'il était en condition,, savait cativer un auditoire. On parla del'ors de la compagnie d'appui et, après le repas, le Général vulut voir MICHA.
Il arriva à l'improviste alors que la compagnie présentait une revue d'armement.
MICHA, assise sur ses pattes de derrière, pluchait concienceusement ue banane. Ell vit arriver le cortèg, et bien quelle affectât u détachement defaçade, ss petits yeux malins avaient déjà repréré le
képi doré ) feuilles de chêne, coiffue insolite propre ) exiter sa curiosité.
Un Général d'Armée, ça sair parler aw ours.Bien que ce type de conversation ne figure pas expressément au programme de l'Ecole de Guerre, il est de notoriété publiue que les problèmes de communication n'ont lus de secrets pour les brevetés.
- Donnez-oi un banane, dit le Général, je vais l'apprivoiser!
ARSENE avec un empressementsuspect, obtempéra aussitôt.
J'urais dû m'nterposer. J'en fut empéché, je suppose, par ma timdité naturelle.
Le Général, sans méfiance, approcha la banane. Sa main n'était plus qua quelquescentimètres de la gugeule de MICHA lorsqu'u revers foudroyant le toucha à la pointe du menton. Il roula dans la poussière "proprement" K.O.
MICA, que nous avions à plusieurq reprises habillée en légionnnaire - le plus difficile étant de rouver chaussure à son pied! - se saisait aussitôt du kép et s'en coiff avec satisfaction.
On se précipit pour relever le Général. Les spectteurs avaient tous l'air lugubre, mêmme les hypocrites
comme ARSENE, qui fuyait mon regard et s'activait ) brossr la tenue du du Général.
Ce dernier mit un moment à sorir du " cirage "où le chocl'avait plongé. Il sébroua, sourit sas rancune, et preuve qu'il n'avait pas entièrement récup&r&, s dirigea vers MICHA pour rerendre son képi. Il en fut empéché par ARSENE, sortant enfin de sa orpeur,qui venait de comprendre qu'il y alait de son avancement.
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MessageSujet: - Quand le hur commandement....   - Quand le haut commandeent en Indochin, se fourvoye à nouveau Icon_minitimeMar 7 Juil - 13:41:52


J'ai sauté des pages, car j'ai déà poster l'affaires des " anes "

Le premier jo du cessez le fe au Marocnous avait laisé un triste souveir.Le Colonel comandant le secteur avait voulu se convaincre qu'il étair rellement appliqué par lesrebelles. Il nou avait demandé de parcourir la grande ligne e crêe l'arme à la bretelle.
Mais rien n'avait changé. Soit qye l'informaton, cependan diffusée ar toutes les radios dans toutes les langues et en Arabe, n'ait pas été reçue, soit que la cible parût trop tntante. La section de tête fut salée par les tirs habituels de Rifains.Le grand KODELA qui souriait toukours de i bon coeur, reçu une balle en pleine tête. Ce fu la dernire victime du Régiment et probablement de toute la campagne du Maroc.
La nouvelle du départ arriva enfin. Nous repartions en Tunisie.
Les préparatifs ne trainèrent pas. Une nouvelle fois, un train nous emporta vers Souk-El-Arba, d'où nous étions partis 5 mois plus tôt. Mais à Guelma, le convoi obliqua vers Bône.
Plein d'attention à notre égard, le Commandementnous octroyait 15 jours de repos au bord de la mer.
Le bataillon installa sonbivouac au pied du fort Gênois.
On comptait à l'époque dans l'armée Francaise des chasseurs à pied, des chsseurs ) cheval, des chasseurs alpins, des chasseurs parachutistes. Du jour au lendemain, il y eut un compagnie dechasseurs Sous-Marins :: la compagni d'Appui du 2 éme bataillon du 2 éme Etranger.
Il ne faisait pas bon se baigner à proximité du nrivage. Les flèches et les harpons pleuvaient omme à
Gravelotte.
Par un phénomne de réfraction à l'envers, les pièces monstrueuses aercues par des chasseurs néophites se transformaient la pupart du tempsen goujonnettes ridiculeusement frétillantes . L'ordinaire n'en fut m^me pas amélioré.
Nous apprîmes rapiement que nous ne retournerions pas en Tunisie. Par de chemins déourés, nous gagâmes Philllipeville, puis le Kreider.
Le Kreider était une garnison de tradition de la Légion. Les anciens y avaien créés une ferme modèle, irrigués par des dizaines de petits canaux, qui avaient transformés le désert en une oasis verdoyane.
C'est là, à l'ombre d'oliviers centenaires, que j'appris ma mutation. J'étais affectéau dépôt-Légion de
Marseille.
Uneopération nopinée, à l'ouest de Blda, donna le change pendant quelques jours. Je quitai la compagnie d'Appui à Chmplain, laissant derrière moi la moitié de mon coeur.
Les jours de MICHA à lacompagnie étaient désormais comptés. Le nouveau Capitaine n'avait pas de raisons sentimentales pour s'embarasser d'un plantigrade.3 mois lus tard, i donna l'ourse a cirque AMAR
de passage à Géryville.
La compagnie ne le lui pardonna jamais

GIN.
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